J'y partage mes entraînements, mes courses, parfois mes réflexions, mais toujours en rapport avec la course à pied.
Finalement, j'ai décidé de ne pas courir Morat-Fribourg. A quoi bon me traîner sur un parcours exigeant, alors que la forme n'est pas au rendez-vous ? Sans New York en perspective, j'y serais sans doute quand même allée, mais là, le risque d'un cumul de fatigue inutile et néfaste était trop important.
Hier matin, en voyant le temps splendide et la nature si belle avec les couleurs des arbres qui tournent et cette herbe encore si verte, j'ai presque regretté ma décision. J'y suis allée accompagner mon mari ... en supportrice ! Un monde fou, une ambiance du tonnerre, il y avait tout pour bien faire. La température par contre, si elle était idéale pour les spectateurs, en a fait souffrir plus d'un : quelle douceur !
Mon cher et tendre s'est bien fait plaisir, il a retrouvé toute sa forme
.
Quant à moi, j'ai bien fait de ne pas la faire. En rentrant, je me suis lancée sur ma sortie longue mais tranquille (1h45), au ralenti (7.1 km/h de moyenne, c'est tout dire
). Caliméro m'avait conseillé un tour en vélo (2h15 à 2h30), seulement c'est trop vallonné par chez moi, soit on ne fait "rien" en
descente, soit les puls grimpent en montée, pas top. Et puis je n'avais pas envie de prendre froid en vélo : s'il faisait très doux, à l'ombre et avec la sueur, c'est la combine à prendre froid à
vélo, moi qui ne suis déjà pas tant bien ...
Donc, je fais ma sortie en veillant à ne pas dépasser les 70%, ça allait. Mais à peine je suis arrivée que je me suis sentie vidée. J'ai passé toute la soirée épuisée, avec des jambes en coton, un mal de tête épouvantable, la nuque raide, bref, une vraie loque !
Je ne sais plus quoi faire ... Un rien m'épuise, je n'arrive pas à récupérer. Je croyais la semaine dernière que ça donnait le tour, mais depuis mon refroidissement, tout est à refaire. Et il reste moins de 5 semaines maintenant jusqu'au jour J ...