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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 14:59

Voilà une course déjà un peu plus imposante. Une quasi incontournable chez nous. J'en entends parler chaque année au téléjournal depuis mon enfance (elle existe depuis 1933 ... euh, j'étais pas encore née !!!). Une course de dingues à mes yeux alors. Déjà, quoi, courir 17 km ??? Fallait être fou.

Et voilà. C'est ma 5e participation, et à part la première fois où je l'ai faite pour elle-même, elle compte toujours comme course de prépa en vue de mon marathon à venir. Le parcours est très beau en pleine campagne fribourgoise (bon, sur route, mais beau quand même), l'organisation est parfaite (sauf pour ce qui est des WC qui pourraient être plus nombreux, ça nous éviterait d'envahir les bistrots de la ville ou de squatter les coins les plus improbables entre deux voitures, on fait ce qu'on peut quand on ne tient plus !). Il s'agit d'un parcours montant, avec notamment la fameuse montée de la Sonnaz (en 2 parties) qui fait un peu office de "Juge de paix", et l'abominable dernière montée dans Fribourg, juste avant l'arrivée : celle-là, je la hais !

Petit aperçu profil :

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Bon, ils se la jouent un peu à Paris-Versaille avec leur échelle, parce que franchement, ça monte, oui, mais ce n'est pas de la montagne non plus ! M'enfin, ça permet de mettre en évidence les difficultés .

Pourquoi +0.275 ? Parce que cette année, on fait une petite entorse au parcours commémoratif (je ne vous refais pas l'historique, ceux que ça intéresse trouveront tout ici), en raison des travaux sur le pont de la Poya. Du coup, la partie la moins jolie du parcours - traversée d'une zone commerciale - se voit rallongée de 275 mètres, pas la mer à boire c'est vrai ...

Allez, nous sommes à 6 semaines de Valence, il y a encore le temps ! Depuis ma particpation à la Panathlonienne, les entraînements se sont plutôt bien passés. Un gros mal de dos qui m'a mise à mal deux jours, apparemment quelque chose de musculaire, et qui s'en est allé comme il était venu, OUF !!! Je n'ai eu à sauter ni à reporter aucune sortie, re-OUF ! Côté sensations, elles sont plutôt bonnes, et la forme semble se construire gentiment. Le week-end dernier (des 1000m le samedi et une longue le dimanche avec 15' au seuil) m'a laissée un peu fatiguée tout de même, mais mardi, les bonnes sensations étaient de retour. Cette semaine a été assez light en vue de ma course : un peu de seuil mardi, sinon que des footings.

Côté blessures, tout va plutôt bien : mon pied gauche me chicane régulièrement, mais de moins en moins. J'alterne mes paires de runnings, et ça semble convenir. J'ai une nette préférence pour ma paire légère de "compétition" (ouh la la, ça fait pro, ça !), mais je la ménage pour qu'elle me tienne jusqu'au 18 novembre (elle a déjà plus d'un an). Mon tendon d'Achille droit quant à lui ne se manifeste quasiment plus, j'espère qu'il supportera l'augmentation de la charge des semaines à venir !

La course

Après une magnifique journée hier, le temps est à la pluie aujourd'hui. Mais nous avons eu finalement peu d'averses pendant la course, et la température de 16°C était juste idéale pour l'effort !

Mon chéri, qui ne participait pas à l'événement, m'a accompagnée à Morat, et récupérée à Fribourg. C'est-y pas top, ça ? Donc pas de stress ce matin, on est même arrivés bien en avance, et on a attendu dans la voiture pour ne pas se mouiller inutilement avant d'aller trottiner (je dis "on", parce que nous avons pris Jacky avec nous, du club). 20 petites minutes d'échauffement tranquilles, avec 3 lignes droites, juste histoire de me préparer un peu à l'effort.

J'ai juste eu le temps de me placer in extremis dans mon bloc avant que le départ en soit donné. J'ai choisi de courir entièrement au feeling, de me fier à mes sensations plutôt qu'à mes pulsations ou ma vitesse. L'an dernier, ça avait tellement bien été que je n'avais pas envie d'en baver aujourd'hui et de gâcher ce beau souvenir. Donc aucune pression avec un chrono, mon but était d'être bien et de faire au mieux en étant bien. Idéalement quand même (on ne se refait pas !), faire 1h30, mais sans prise de tête.

Les sensations étaient bonnes aujourd'hui ! Etant dans un bloc un peu rapide pour moi (basé sur mon chrono de 2011), je me suis fait pas mal doubler au début. Car j'aime les départs tranquilles. J'ai horreur de me griller dès les premiers kilomètres, et de terminer en tirant la langue et dans la douleur. Donc à l'aise. Et tout au long du parcours d'ailleurs, j'ai été très à l'aise respiratoirement, alors que j'en entendais beaucoup souffler assez bruyamment. 

Sur les plats, je reprenenais un peu de vitesse, et là, j'étais carrément très confortable. La montée de la Sonnaz a très bien passé, courue tranquillement mais sans marcher, en tirant un peu quand même. Dans ma tête, c'est la dernière difficulté ... même si je sais que la dernière montée avant l'arrivée est détestable ! Les jambes allaient bien, elles n'ont pas calé, je suis vraiment contente.

Après, c'était bien roulant, mais je n'ai pas autant accéléré que l'an dernier, je n'avais pas le goût de me mettre dans le rouge, même si j'ai quand même augmenté l'effort. Sur la dernière montée, je me suis accrochée à une coureuse devant moi qui avait un rythme qui me plaisait bien, et j'ai "sprinté" à l'arrivée, juste pour le principe (mais dur, dur de sprinter après cette maudite dernière grimpette !)

Résultat : 1:31:03 à mon chrono (démarré un peu trop tôt, le tapis à puce était un peu plus loin que je ne le pensais), 1:30:57 à la puce. Comme le parcours a été rallongé de 275 mètres, avec mon allure moyenne de 5:13/km, je considère que l'objectif de 1h30 est atteint : rapporté à la distance "officielle" de 17.170 km habituelle, mon chrono aurait été de 1:29:28. 

Après un coup d'oeil aux données de ma montre, je me rends compte que j'y suis peut-être allée quand même un peu trop tranquillement : 162 puls de moyenne, soit même pas ma valeur basse de seuil ! Dans les montées, j'étais bien au seuil, voire même à la limite haute du seuil, mais sur les plats, j'étais tout juste au-dessus de ma zone haute d'endurance ... Bon, j'ai quand même frôlé ma fc max à l'arrivée après mon "sprint". Cela dit, je n'ai aucun regrets ! Tout d'abord, c'est toujours facile après coup de se dire "j'aurais pu donner plus". Et puis j'ai tellement apprécié cette course, sensations superbes, jambes parfaites, vraiment une excellente impression générale, tout en réuississant un chrono correct pour moi, que je ne vois pas pourquoi je regretterais quoique ce soit !

Du reste, lors de mon petit footing de décrassage (10 minutes), j'avais des super jambes, aucune fatigue, la grande forme. Si ça c'est pas bon signe, hein !

Bilan 100% positif donc en ce qui me concerne. Le marathon est dans 6 semaines, j'ai encore le temps d'améliorer ma forme. Mais franchement, jusque là, je trouve que ça va plutôt bien.

Prochaine course dans 3 semaines : le semi de Lausanne, que j'espère courir en 1h50. A première vue, ça devrait le faire sans trop de problèmes.

 

 

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 21:26

Un 10 km plat à Monthey, une première édition. J’ai trouvé cette course un peu par hasard, en cherchant un 10 km plat, et si possible en une seule boucle. Pas du tout envie de faire Renens le même week-end, d’une part en raison de mes très mauvais souvenirs de l’an dernier (j’étais malade, et j’avais beaucoup souffert), et justement parce qu’elle consiste en 4 boucles avec succession de montées et de descentes, de quoi casser le rythme.

J’ai donc trouvé la « Panathlonienne », du nom du club organisateur. Mon homme m’y a accompagnée en fidèle supporter, avec l’indéfectible Sonny Boy (notre cher toutou). Départ à 10h, une bonne heure pour la saison je trouve. Excellente organisation, ce qui mérite d’être souligné pour une première ! Aucun reproche à adresser : grand parking à disposition, à deux pas du départ, remise des dossards sans problème (je m’étais inscrite sur internet), pasta party offerte après la course (histoire de bien récupérer), départ et arrivée sur le stade, vestiaire et WC propres, parcours en campagne tout plat sur petites routes goudronnées et non goudronnées (mais toujours carrossables). Une météo idéale, avec un ciel couvert, 18°C et pas de vent (juste quelques gouttes sur la fin).

Deux distances en simultané : 10 et 20 km (respectivement 1 et 2 tours), j’ai choisi les 10 (avec Morat-Fribourg dans 2 semaines et le semi de Lausanne dans 5, la distance viendra ensuite).

Comme toujours, je me place à l’arrière. De toutes façons, il n’y pas foule (108 participants et tout et pour tout), ça ne porte vraiment pas à conséquence. Je préfère partir gentiment, ça évite de se faire emporter, ce n’est jamais bon de se mettre trop vite dans le rouge. Très vite, je trouve un rythme régulier : tout comme à Lutry il y a 2 semaines, je cherche à être à la limite inférieure de ma zone seuil, soit 163 puls, c’est ce qui déterminera mon allure. Il me faudra un bon km pour les atteindre (j’ai oublié de préciser que je me suis échauffée 20 petites minutes, avec 3-4 lignes droites pour terminer). Nous sommes assez espacés, c’est très agréable. Sur les 5 premiers km, je reste à cette allure seuil bas (que je trouve bien assez soutenue cela dit, je peine toujours un peu à sortir de la zone confort). Mais je commence à me sentir à l’aise, et rassurée par la régularité de l’effort, qui n’est somme toute pas si important. Toujours les mêmes devant, j’ai un couple en ligne de mire.

Au 5e, après le ravitaillement (un petit gobelet d’eau bu à petites gorgées en courant), je dépasse le couple (il me semble qu’ils ont ralenti, mais en fait, je verrai après sur ma montre que c’est moi qui ai accéléré). La 2e moitié sera donc légèrement plus rapide, très progressivement. Je monte gentiment vers le haut de ma zone seuil, mais j’y suis bien. Je dépasse peu à peu du monde, mais je ne m’occupe pas des autres, je reste centrée sur moi-même et mes sensations. Mon objectif est de finir sous les 50’, et un petit coup d’œil au 8e km m’indique que ça va le faire (15" sous les 40’).

Je trouve le 10e km un peu long, c’est toujours comme ça quand je sais l’arrivée proche. Sur le pan publié sur internet, il est indiqué que le parcours se termine par un tour de stade. Je sais que c’est toujours long, ces tours de stade, alors je me réserve pour tout donner à ce moment-là. Mais quand même, qu’il est long ce 10e ? Je vois l’entrée dans le stade, et je me dis qu’il reste encore 400m, pfff ! Et là, c’est bizarre, mon homme m’applaudit, il y a une ligne au sol, quelques marches pour monter vers le stade, et je crois alors que c’est l’arrivée !? (ça ne devait pas tourner rond dans ma tête). Je m’arrête, arrête mon chorno, mais on me hurle « c’est pas là, continue ! ». Ok, je redémarre mon chrono (et mes gambettes !), et je vois qu’il faut tourner à droite vers l’arche, et non à gauche pour faire le tour du stade comme sur le plan. Bon, il ne reste que quelques dizaines de mètres, alors j’accélère à fond (zut, si j’avais su, j’aurais accéléré bien avant !), et hop, me voilà partie dans le couloir des 20 (il y a une séparation, forcément, les 20 repartent sur un 2e tour). On me crie « non, à droite ! », alors hop, petit demi-tour rapide et j’y suis ! N’importe quoi cette arrivée (je parle de moi, pas de l’organisation). Quand je passe devant les tables de chrono, je crois comprendre : « vous êtes 1ère ! ». Je me dis que j’ai dû mal entendre, ce n’est juste pas possible (49:38 à mon chrono, rien d’extraordinaire, surtout pas de quoi faire un podium). Et pourtant ... Après être allée me changer, je retourne me renseigner, sait-on jamais, peut-être n’ai-je pas rêvé ? Et oui, ça se confirme : première des Dames 1 (40-49 ans) sur 8 de ma catégorie.

Grosse rigolade avec mon cher et tendre ! Qui l’eût cru (à part Lustucru) ! Fallait une petite course locale perdue et surtout inconnue pour que j’aie eu au moins une fois dans ma vie eu droit à une « victoire » ! Mais ça fait plaisir, même si je sais pertinemment que mon chrono ne le vaut pas (rien qu’avec mes copines de club du même âge, j’aurais été écartée du podium vite fait si elles avaient été présentes). Pour l'anecdote, la première Dame 2 (>50 ans) me met tout de même près de 6' ! C'est tout dire ... Mais ne dit-on pas que les absents ont toujours tort ? Du coup, on est restés pour la pasta party, et la remise des prix (un bon de 50.-) : l’occasion ne risque pas de se représenter de si tôt, alors autant en profiter !

Cela dit, pour en revenir aux choses sérieuses, je suis assez contente de ma course. Tout d’abord, objectif <50’ atteint. D’autant plus qu’il s’agissait de 10.1 km (paraît qu’ils ont annoncé les 100 m en plus au départ, mais j’ai rien entendu). Des broutilles, mais c’est toujours ça. Et j’ai été bien régulière (c’est vrai que c’est nettement plus facile sur du plat), j’ai bien géré mon allure (un peu câlé quand même sur le dernier km qui me semblait si looong). Donc une bonne séance d’entraînement, c’est comme ça que je le prends.

Next one : Morat-Fribourg dans 2 semaines (ce sera une autre paire de manches).

Mon pied va mieux, depuis que je mets les Sky Speed (mes runnings de course, nettement plus légères et moins amortissantes que les Nimbus). Par contre, gros mal de dos depuis hier … J’a dû faire un faux mouvement (mais je ne vois lequel ?). Pourvu que ça passe vite, j’ai une séance demain, et je ne VEUX PAS m’arrêter maintenant que ça commence à revenir !!!

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 14:44

Course des singes (dimanche)

Comme déjà indiqué, j'ai prévu 3 courses préparatoires dans mon plan marathon. La première, un 10 km, avait lieu hier. Honnêtement, je n'avais pas du tout envie de la faire. Je me suis néanmoins inscrite, car je sais qu'il faut parfois se bousculer un peu, et que les courses aident à rester motivés.

Je me suis réveillée dimanche vaseuse et avec mal à la tête. Déjà pas emballée au départ, je n'avais vraiment pas envie d'y aller. En plus, il faisait bien chaud, et la course avait lieu à midi ! Mais voilà, l'avantage quand on s'inscrit à l'avance, c'est qu'on se sent tenu d'y aller . Et je n'aime pas du tout l'idée de renoncer, ni d'abandonner d'ailleurs (sauf raison valable, ça va sand dire). Donc, j'ai avalé deux Advils contre mon mal de tête, et mon homme et moi nous sommes rendus à Lutry, lieu de la course. Lui est venu m'accompagner et m'encourager, il ne veut faire aucune course préparatoire, sauf le semi de Lausanne.

J'y ai retrouvé quelques membres du club, et je suis allée trottiner avec Linda pour m'échauffer. Etonnamment, je me sentais assez bien. Je me suis placée à l'arrière pour le départ (de toutes façons, c'est une petite course locale, il n'y a donc pas beaucoup d'attente). C'est donc parti gentiment, ce que je voulais. J'ai couru aux sensations, en jetant de temps à autres un coup d'oeil à ma montre pour vérifier que je restais bien dans la zone seuil. Je m'étais fixée de rester dans cette zone (idéalement dans la fourchette basse) en tous cas les 3 premiers tours, et d'éventuellement accélérer ensuite selon les sensations. Je n'ai pas une fois vérifié ma vitesse, ni les temps de passage. Pas de pression, cette course n'était pas un objectif en soi, mais plutôt un entraînement.

Je ne voulais pas me mettre la pression non plus, car c'est là que j'ai fait l'an dernier mon meilleur temps sur 10 km (47'46"). Or, je savais que cet "exploit" était impossible à réitérer actuellement, donc je devais rester à l'écoute de mon corps. De plus, le parcours  a été légèrement modifié, avec une boucle comportant une légère montée pour faire le tour de l'église, contre un parcours tout plat l'an dernier.

J'ai fait comme l'an dernier pour rester fraiche, puisque les conditions météo étaient les mêmes : j'ai pris une éponge au ravitaillment (au 1er km, car le parcours consiste en 5 boucles de 2 km), que j'ai régulièrement pressée sur ma nuque et que je mouillais à chaque passage dans la fontaine vers l'aire de départ/arrivée. Pratique, même si je n'aime pas tourner en rond ! Sinon, j'avais ma bouteille d'eau à la main, et je buvais régulièrement 1-2 petites gorgées.

Course régulière, chaleur au final supportable, mais l'impression de ne pas pouvoir aller dans le dur ou tirer plus : normalement, je suis autour des 170 puls de moyenne sur un 10 km, là, ma moyenne était à 165. Néanmoins, des sensations correctes, et pas de douleurs aux pieds (Advil ?) !

Et surtout, une agréable surprise à l'arrivée : je termine en 50'19", alors que je m'attendais plutôt à tourner en 53-55'. J'ai quand même légèrement accéléré sur les 2 derniers tours, mais pas grand chose. Par contre, j'ai bien fini, et j'en suis contente. Alors c'est certes 2'30" de plus que l'an dernier, mais compte tenu de mon entraînement cahotique et irrégulier cette année, ce n'est pas tant que ça je trouve. Du coup, ça me redonne confiance, et ça renforce motivation. C'était bien le but de cette petite course

Podologue

Ce matin, j'avais rendez-vous pour contrôler mes semelles, et voir s'il y avait un rapport avec mes douleurs au pied gauche et au tendon d'Achille droit.

Ma podologue est également physiothérapeute, ce qui est très pratique. Elle a donc examiné mes 3 paires de running (ma vieille paire amortissante, la nouvelle paire et mes chaussures de course que j'utilise aussi pour les intervalles), a examiné mes pieds, chevilles et jambes, et m'a fait marcher sur un tapis spécial relié à un ordinateur et qui analyse la répartition du poids sur le pied (il fallait aussi se tenir en équilibre sur un pied pendant une bonne dizaine de secondes). Bref, je vous passe tous les détails.

Verdict : cheville gauche bloquée, probablement suite à une petite entorse. L'était des chaussures montre aussi que j'étais complètement déportée vers l'extérieur, et la chaussure ne me retenait plus (je supine exagérément à gauche). Les semelles sont sinon encore bonnes. Donc pour l'instant, elle a provisoirement renforcé la semelle sur l'extérieur. Si d'ici une semaine, ça va, je fais avec jusqu'au marathon, et on refera un bilan ensuite pour voir s'il y a lieu de complètement refaire les semelles. Sinon, elle corrigera encore.

Elle m'a également manipulé les deux jambes pour décoincer ma cheville gauche et aussi un peu la droite. Elle m'a montré comment étirer le tendon d'Achille de manière un peu "détournée", pour ne pas l'agresser. A faire sur les 2 pieds, car ça pourrait aussi m'arriver à gauche.

Quant à mes vieilles chaussures, elles sont à jeter : je ne dois même pas les mettre pour marcher ! Mes douleurs sur le pied et au-dessus du gros orteil sont donc tout à fait "normales", ou plutôt explicables. Donc avec un peu de chance, je vais à nouveau pouvoir courir sans douleurs, et préparer mon marathon sans blessure ! Ouf !

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 10:21

Mon plan marathon commence officiellement cette semaine. 11 semaines jusqu’à Valence. J’y ai intégré 4 courses préparatoires, deux 10k, Morat-Fribourg et le semi-marathon de Lausanne.

Mais j’ai déjà fait quelques belles séances depuis mon dernier message. Des côtes avec le club les jeudis (7 x 1’, puis 8 x 1’), qui ont étonnamment bien passé, pour moi qui n’aime pas ça. Notre coach nous dit qu’il faut d’abord travailler la force par les côtes avant d’attaquer la vitesse. Sinon, avec le club toujours, nous avons fait 4 x 5’ au seuil sans forcer samedi il y a 10 jours. Quant aux autres sorties, je n’ai fait que de l’endurance (50’ à 1h), et 1h15 les dimanches. En tout, 4 sorties/semaine.

Côté bobos, tout a très bien passé, sauf ma dernière "longue" (donc 1h15 hier), où mon pied gauche s’est à nouveau rappelé à moi les 10 dernières minutes. Pas vraiment douloureux mais gênant. Sur la longueur du pied, et au-dessus du gros orteil. Je me demande s’il ne s’agit pas finalement d’un affaissement du pied. J’ai rendez-vous avec ma podologue lundi prochain, ce sera bienvenu ! Entretemps, j’ai reçu ma nouvelle paire de Nimbus, très amortissantes. Mes semelles ont quant elles 9 ans, et les dernières "retouches" datent d’il y a 4 ans déjà. Je crois qu’il est grand temps de les refaire !

Et là, je vais attaquer le plan proprement dit, qui comprend 4 sorties par semaine, avec une 5e en option (un léger footing). Première course samedi – un 10k donc – histoire de me remettre dans le bain. Pas hyper motivée pour ça je dois dire, je ne me sens vraiment pas prête, mais ce n’est pas l’objectif, je la prends comme un entraînement. Aucun chrono visé, pas de pression. Juste me remettre dans l’ambiance et me booster un peu. Je vais très certainement la courir au cardio, tout du moins les 6 premiers km (il s’agit de 5 boucles de 2 km, grrr, j’aime pas les boucles). Après, on verra en fonction des sensations. J’appréhende un peu, car c’est après ma dernière course fin mai, un 10k aussi, que ma douleur au tendon d’Achille droit à débuté. Je ne sais pas si je dois mettre mes runnings amortissantes mais plus lourdes et moins dynamiques, où mes légères (Sky Speed) avec les avantages et inconvénients inverses … Comme je ne vise pas de chrono, je vais peut-être miser sur la prudence en mettant les amortissantes.

Voilà. Je me réjouis, j’aime toujours beaucoup les préparation marathon. J’espère juste que mes petits bobos ne viendront pas jouer les trouble-fête …

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 09:09

Je suis retournée courir hier, en espérant que mes douleurs me laissent tranquille. Après tout, je n'ai eu mal en courant que dimanche sur ma longue ... Lundi, j'ai bien massé mon pied gauche et mon tendon d'Achille droit, et honnêtement, ça m'a soulagée. Hier matin, j'avais à peine des raideurs au réveil. Du mieux donc !

Alors hop, j'ai enfilé mes runnings, en plein après-midi par une bonne chaleur, en serrant à peine mes lacets de la chaussure gauche. Et quel bonheur de ne rien sentir en courant ! Finalement, je me suis peut-êtr affolée un peu vite ... Je l'espère en tous cas.

Une très bonne sortie donc, avec de bonnes sensations et de bonnes jambes. Etonnant compte tenu de la chaleur ! Faut dire qu'il faisait nettement meilleur à l'ombre de la forêt. J'ai fait 30' de footing en endurance, puis 2 fois 10' au seuil (récup 3'), et terminé par 10' de footing lent. J'ai bien cru que ma Garmin allait me lâcher avant les 2 x 10', car à peine 6' après le début de ma sortie, elle m'indiquait "batterie faible". Généralement, il reste alors 20%, ce qui devrait tout juste suffire pour une heure. J'ai quand même voulu désactiver le GPS pour économiser la batterie (trop bête si elle me lâche pendant les 2 x 10' !), mais impossible avec un entraînement en cours (en tous cas je n'ai pas trouvé : j'ai le Forerunner 610). Alors j'ai croisé les doigts pour que ça tienne, et miracle, j'ai juste pu terminer ma sortie : 0% de charge restante au moment d'arrêter !!!

Contente et rassurée donc, et ravie de retrouver de bonnes sensations : ça faisait un bout de temps que je ne m'étais plus sentie aussi à l'aise au seuil.

Le pied un peu raide après ma sortie, mais sans plus. Je continue à masser et à beaucoup boire, ça ne peut qu'être bénéfique !

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 11:06

Après une longue absence, je reprends la « plume » (ou plutôt le clavier  !).

2012 n’est pas une année qui restera dans les annales pour moi. Après une reprise en force en avril-mai, trop brusque et sans transition, j’ai eu droit au retour de manivelle avec un tendon d’Achille qui n’a pas du tout aimé la course « A Travers Pully » fin mai ! Résultat : depuis ce jour, il est extrêmement sensible, et s’il ne m’empêche pas de courir, il m fait bien boiter au réveil. J’ai cette très désagréable sensation de raideur qui m’empêche de fléchir la cheville à froid. Dans un premier temps, j’ai glacé et appliqué du Perskindol, mais comme c’était sans effet après 1-2 semaines, j’ai arrêté.

J’ai moins couru cet été, généralement 3 fois par semaine, mais parfois moins (surtout en juillet, ou j’ai peu couru), et quasiment que des footings (pas de fractionné, mais de temps à autres couru plus vite, sans but, juste du grand n’importe quoi). Donc beaucoup trottiné et pas de vitesse.

Résultat : aucune amélioration de mon tendon. Depuis 4 semaines, je reprends plus sérieusement, pour pouvoir débuter ma préparation marathon avec tout de même un « fond correct ». Avec quelques kilos en plus et un entraînement minimal, les conditions n’auront de toutes façons rien à voir avec l’an dernier.

Car oui, j’oubliais de le préciser, mon homme et moi avons un marathon au programme : celui de Valence (Espagne) le 18 novembre. Déjà inscrit, vols et hôtels réservés. Pas d’échappatoire possible donc. Encore 3 mois devant moi pour essayer d’arriver avec une forme correcte le jour J, et me faire plaisir. Il a l’air très beau, entièrement plat, les avis que j’ai lus sont élogieux, alors on va tâcher de mettre tous les atouts de notre côté pour que ce soit une belle expérience.

Pas l’intention d’y battre mon record – ce serait utopique – mais quand même l’envie de taquiner les 4 heures.

Donc reprise d’abord avec 2 semaines de footings (3 séances par semaine), puis passage à 4 sorties depuis 2 semaines, avec réintroduction des séances de qualité. Ce passage à 4 sorties a coïncidé avec la reprise du club. Je n’y vais que le jeudi, dans le groupe de Teresa (où je souffre étant donné mon entraînement insuffisant). Je vais rester à 4 séances jusqu’à la fin du mois, et tenter de passer à 5 ensuite. On verra ce qu’en dit la coach !

Mais il y a un hic ! Depuis quelques sorties, c’est mon pied gauche qui commence à faire des siennes. Ce n’est pas le tendon d’Achille, mais le pied lui-même. Difficile de localiser précisément la douleur, j’ai l’impression que ce sont tous les métatarses qui font mal, plutôt sur le dessus du pied, mais l’intérieur aussi. Fléchir la cheville est douloureux dans le pied. Tout comme mon tendon d’Achille droit, c’est à froid que c’est raide et gênant, pas en courant. Bizarre … Mais hier, avec mon sortie longue d’1h30, eh bien les 15 dernières minutes ça a commencé à me faire mal. Cette douleur me rappelle celles que j’ai eues après le marathon de New York, quand nous avions beaucoup marché dans les rues. Mais c’était pire et c’était venu plus brusquement, comme des coups de poignards dans le pied. Alors que là, c’est léger, mais de plus en plus marqué quand même.

Alors entre Achille à droite et mon pied à gauche, je ne vous dis pas ma démarche quand je me lève le matin ! Au moins, c’est équilibré, ha ha !

Plus sérieusement, Je n’ai vraiment pas envie de devoir m’arrêter maintenant. J’ai commandé une nouvelle paire de chaussures, car je soupçonne les miennes d’arriver au bout (généralement, ça se traduit par l’arrivée de bobos). J’espère que ça suffira à remettre tout ça en ordre. Peut-être me faut-il aussi aller faire refaire mes semelles ? Voilà 3 ans que je ne suis plus allée voir mon podologue … Quant à Achille, Teresa m'a montré comment masser ce tendon, et je vois déjà un léger soulagement. Là, c'est plus le pied gauche qui m'inquiète !

Alors évidemment, ce ne sont pas les meilleures conditions pour se lancer dans une prépa marathon !

Mais je VEUX le faire, j’adore les préparations marathon, et ça m’ennuierait vraiment me blesser et devoir renoncer. Et j’aimerais aussi – pour une fois ! – réussir mon « après-marathon » ! Ne pas perdre les acquis, et pouvoir repartir du bon pied (c’est le cas de le dire, ha ha !).

Alors voilà où j’en suis. Motivée, mais inquiète …

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 21:02

Et la motivation aussi ! Enfin ! Il faut croire que mon petit break était nécessaire, en tous cas il a été bénéfique. La forme reviendra elle aussi, je suis confiante. J'ai à nouveau ENVIE de courir. Envie de faire des entraînements variés.

Je suis retournée au club, et là aussi j'ai eu du plaisir. Plaisir de retrouver les copin(e)s du club, même d'aller dans le groupe "plaisir" (ben tiens, ça tombe bien, non  ?). Plaisir de "souffrir" samedi sur des 1000 m, avec le club toujours. Plaisir à retrouver en solo mon allure escargot ce matin, après l'effort d'hier. Et hâte du prochain entraînement !

Je pense que je vais me relancer sur de petites courses locales prochainement, pas pour le résultat (surtout pas, c'est bien trop tôt !), mais pour me remettre dans le bain, reprendre le goût des compétitions, retrouver la solidarité avec les membres du club, bref, retrouver toutes ces sensations qui me semblent bien lointaines.

Voili, voilou ! Que ça fait du bien .

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 11:24

Me voilà de retour après un bon break. J’en avais besoin, plus mentalement que physiquement d’ailleurs je crois. C’est toujours dur pour moi d’assumer ma perte de forme. Et évidemment, plus ça va, moins ça va, puisque je fais tout sauf ce qu’il faut !

Après avoir participé à contre cœur à la course de Chiètres (Kerzerslauf, 15 km) le 17 mars dernier, j’ai eu le moral dans les chaussettes. Pour avoir souffert déjà durant toute la course, donnant le meilleur de moi-même pour terminer avec 2’ de plus que l’an dernier. Ce n’est rien du tout me direz-vous ! Oui, sauf que l’an dernier, je commençais tout juste au club, et que j’avais ensuite beaucoup progressé tout au long de l’année. Alors revenir en arrière et même plus bas, je digère mal …

Petite grippe ensuite, puis quelques entraînements effectués aux pulsations et sans plaisir, tellement je devais me traîner …

J’ai donc décidé de m’arrêter un moment et n’ai plus couru pendant 19 jours. Plus l’envie du tout, un raz-le-bol général, plus de motivation.

Après un petit voyage à New York à l’occasion des vacances de Pâques, un bon changement d’idées, ce break m’a fait du bien et l’envie est de nouveau là. Donc samedi dernier, j’ai rechaussé mes runnings, et ai fait un petit footing de 40’ avec plaisir, tranquillement, sans me soucier du cardio. Comme j’avais quand même mis ma ceinture cardio (mais sans regarder les pulsations en courant), j’ai vu après coup que j’étais quand même bien haut, malgré de bonnes sensations. Prévisible en fait. Je n’étais déjà pas en forme avant, j’ai arrêté presque 3 semaines, je n’allais pas revenir miraculeusement plus en forme, juste comme ça ! Mais le plaisir est à nouveau au rendez-vous, et ça, c’est important.

Un autre petit footing du même style dimanche, plus lent, pulsations toujours trop hautes mais déjà mieux. Sensations toujours bonnes. J’essaie de faire abstraction de ma vitesse d’escargot et de me dire que ça n’a aucune importance, je ne dois plus me focaliser là-dessus.

Lundi, repos, et hier, troisième footing, de 50’ cette fois. Très lent, mais enfin dans la cible côté pulsations (maxi 140 puls, hormis quelques petits dépassements très brefs, le temps que je m’en rende compte et ralentisse). Mieux. Et je m’en contente pour l’instant.

Je compte faire quelques 30"/30" demain, et deux sorties ce week-end, peut-être un peu de tempo samedi et de l’endurance dimanche. Pas de participation aux 20 km de Lausanne, même si j’y suis inscrite. Je n’en vois vraiment pas l’intérêt vu les conditions. J’aurai par contre grand plaisir à venir encourager ceux qui participent aux 10 km (pas aux 20, car nous avons un souper d’anniversaire ensuite). Ils annoncent un temps beau et doux, ce sera parfait, et ça boostera aussi un peu ma motivation.

Et après, je vais essayer de reprendre avec le club, les jeudis tout du moins. Je m’attends à être à la traîne, mais je dois me bousculer un peu. Du moment que je respecte les intensités lorsque je cours seule, je peux bien me permettre une fois par semaine de me mettre dans le rouge. L’esprit du club me manque, l’émulation aussi.

Pas d’objectif précis pour le moment, si ce n’est de me refaire la forme, avec sérieux cette fois, et sans hâte. J’aimerais atteindre une bonne condition d’ici à l’été, pour pouvoir attaquer une préparation à la rentrée. Sans doute pas un marathon, je ne sais pas encore quoi, rien ne presse, et ce n’est pas l’important en ce moment.

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11 mars 2012 7 11 /03 /mars /2012 20:36

Je ne cesse de m’interroger sur les raisons de ma baisse de forme (ou plutôt du non retour de ma bonne forme). Il y a je pense plusieurs facteurs :

  1. L’hiver n’est décidément pas ma saison. Que je coure ou non, je perds toujours beaucoup des acquis.
  2. L’entraînement a été fait sans réelle logique, au jour le jour, parfois en suivant un plan (partiellement), parfois en allant au club (toujours de mauvaises expérience cette année), parfois en improvisant et en faisant juste n’importe quoi.
  3. J’ai repris du poids. Je n’ai plus la discipline de l’an dernier, j’ai repris de mauvaises habitudes et mon hygiène de vie laisser à désirer. Et ça, ça ne pardonne pas ! On sous-estime toujours l’effet d’une mauvaise hygiène de vie sur les performances …

Donc voilà. Rien de nouveau, mais ça fait quand même du bien de prendre un peu de recul pour voir ce qui se passe. Parce que je me dis que ce n’est pas normal d’en être au même point que l’an dernier à la même période, alors que j’avais tout de même bien progressé entre deux. Il fallait donc que je trouve où le bât blesse pour pouvoir corriger le tir. Nous sommes déjà à la mi-mars, et il me faut absolument réagir si je ne veux pas gâcher toute ma saison 2012 !

Il me faut positiver aussi. Car depuis le début de l’année, je broye du noir, je me lamente. C’est bien joli, mais ça ne fait pas avancer le schmilblick !

Alors une première démarche toute bête : j’ai relu en diagonale mon blog, en m’attardant sur les bons souvenirs : le marathon bien sûr, Morat-Fribourg, les entraînements qui ont bien été … Que ça fait du bien. Et là, je me suis dit : il n’y a pas de raison pour que ça ne revienne pas. Et c’est là aussi que je me suis rappelée à quelle point j’étais rigoureuse avec mon alimentation, comme je limitais le vin (là, les week-ends sont bien arrosés je dois dire), j’étais plus légère et je le sentais dans ma foulés. Je me suis remémoré ces bonnes sensations, cet enthousiasme et cette euphorie qui me gagnait peu à peu. Et bien sûr, j’étais rigoureuse avec mes entraînements, je suivais mon plan à la lettre, que dis-je : à la virgule ! J’avais cet avantage de savoir où j’allais, d’avoir un but bien précis et d’être admirablement bien guidée par notre coach ! Rien n’était laissé au hasard.

Alors bien sûr, en ce moment, je n’ai pas de plan précis, pas de ligne stricte. Mais je peux au moins déjà travailler sur mon hygiène de vie ! C’est même une nécessité. Quant aux entraînements, je vais essayer de me préparer un plan en m’inspirant de celui de l’an dernier. Pas pour préparer un marathon, mais les 20 km de Lausanne. Je n’ai donc pas besoin d’autant de volume, mais par contre, il me faut la qualité. Et les footings de récup bien placés pour bien assimiler. Je vais essayer de demander conseil à la coach si elle le veut bien (je n’aime pas abuser et trop solliciter).

Samedi prochain donc, c’est la Kerzerslauf : 15 km en nature, vallonnés. Une belle course que j’avais adorée l’an dernier. Ça va être difficile, je ne suis pas dans la forme que j’aurais voulue, et j’ai les jambes lourdes des entraînements de cette semaine.

Parce que cette semaine a été une fois de plus n’importe quoi : je suis allée au club mardi, où pour une fois j’aurais mieux fait de m’abstenir. Il y avait 4 x 2000 m au programme (récup 3’), à une vitesse bien trop soutenue. J’en suis ressortie complètement cuite, avec des jambes qui s’en souviennent encore aujourd’hui ! Ce n’était pas bien malin, et j’aurais pu m’en douter : on ne passe pas de quasiment rien à 4 x 2000 m ! Il faut qu’il y ait une progressivité. Or, en allant épisodiquement au club, je n’étais de loin pas prête pour ça !

Puis il y a les 20 km de Lausanne dans 7 semaines. Et là par contre, j’aimerais bien faire. Cela veut dire mieux que l’an dernier. Et avoir du plaisir. J’aimerais arriver bien préparée, pas au petit bonheur la chance. Il va falloir m’organiser. Je ne pourrai pas participer à la course des Traîne-Savates, qui représente une préparation idéale 2 semaines avant, car nous partons à New York le jour même pour une petite semaine. Et justement, il y aura New York donc, l’avant-dernière semaine avant Lausanne, alors il faudra trouver le moyen de s’entraîner sans faire n’importe quoi … Mais rien n’est insurmontable, alors on s’arrangera.

Et 2 semaines après Lausanne, il y a le Grand Prix de Berne (10 miles), auquel je n’ai pu participer l’an dernier, et que j’apprécie tout particulièrement. Alors cette année, j’aimerais bien le faire. Ce sera ma 2e chance si je n'arrive pas à mon objectif à Lausanne !

Bon, voilà, y’a plus qu’à maintenant !

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 10:35

Décidément, je n'ai pas trop l'envie de bloguer ces temps ... Mais cela ne m'empêche pas de courir, c'est tout de même l'essentiel !

Depuis ma reprise fin novembre, je fais entre 3 à 5 sorties par semaine. J'ai brièvement repris avec le club début janvier, mais après deux sorties qui m'ont épuisée, je n'y suis plus retournée. Bon, je n'ai pas été très maligne en voulant rejoindre le groupe des moyens +, qui courent bien trop vite pour moi, surtout à l'échauffement / retour au calme. J'ai été un peu dégoûtée, et je n'ai pas eu le coeur de braver la nuit et le froid pour souffrir en groupe. Et encoe moins quand il y a eu la vague de froid, avec -15°C et forte bise, non merci ! J'ai couru, mais de jour, en choissant des endroits assez cléments, et surtout du soleil et l'heure la moins froide !

J'ai bien perdu la forme, et ce qui m'inquiète un peu, c'est que malgré mes sorties régulières, ça ne revient pas vraiment. J'ai toujours des pulsations assez hautes, j'en ai marre de me traîner en endurance. J'espérais après cette merveilleuse préparation marathon avoir franchi un cap, être enfin un peu moins limace, mais il n'en est rien. Si je veux reste rester à 140 puls, je dois courir vraiment lentement. Et ça me barbe à la longue !

Bon, il faut l'avouer aussi, j'ai repris quelques kilos. Ce n'est pas tout, mais ça n'aide pas. Depuis un mois, j'ai structuré mon entraînement pour améliorer un peu ma forme et tenter de me remettre à niveau. J'ai fait des côtes, du seuil, un peu de vma (bon, une seule fois c'est vrai), des sorties longues (1h20). C'est en faisant le seuil sur du plat au bord du lac que je vois le plus ce que j'ai perdu ! 

Comment cela se fait-il que je perde autant ? L'an dernier, je partais de pas grand chose, après mon automne catastrophique et ma préparation désastreuse pour New York. Cette année, j'ai certes dû arrêter un mois suite à mon intervention, mais depuis j'ai couru régulièrement, et l'année dernière a été excellente côté entraînement et progression. Alors je ne comprends pas pourquoi je ne suis pas plus en forme que l'an dernier. Et ça me déprime un peu je dois dire. Je ne peux quand même pas avoir tout perdu !?

Dans un mois, il y a la Kerzerslauf (15 km), que j'avais couru l'an dernier avec beaucoup de plaisir. J'envisageais de faire mieux cette année, mais ça me paraît difficile. Quand je compare certaines séances comme des 4 x 1000 m entre l'an dernier, même période, et cette année, j'en suis quasiment au  même point ! Alors espérer faire mieux me semble utopique ...

Ce soir, je retourne au club. Mais dans le groupe moyens -. Ce sera déjà amplement suffisant. Au programme : 2 x 10' tempo. J'y retournerai jeudi pour faire des côtes dans le groupe de Teresa, en espérant ne pas trop me griller à l'échauffement ! Mais il faut vraiment que je reprenne du poil de la bête. Samedi, nous partons pour une semaine de ski, puis il ne restera plus que 2 semaines jusqu'au Kerzerslauf. Pas top comme timing, mais on verra bien. Je ferai ce que je pourrai.

Pas le grand moral donc, début d'année un peu difficile. 

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