Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 15:36

DSC06917.JPG

De retour hier (nous avons prolongé notre séjour jusqu’à la fin de la semaine), je prends enfin la plume … oups, pardon, le clavier !

Que de choses à raconter, je ne sais pas par où commencer !

Tout d’abord, merci à tous pour votre soutien, vos encouragements … et vos félicitations ! Philippe vous a donné mon résultat, vous savez donc que j’ai passé la ligne d’arrivée, c’est le principal. Avant d’entrer dans les détails (ça risque d’être long), je tiens à vous dire que ce fut une véritable fête et un pur moment de bonheur ! Mission accomplie donc, place au récit.

Le voyage

Étant donné que nous avons pris l’option « vol + dossard », nous avons été contraints de voler sur Lufthansa, avec donc escale en Allemagne, à Düsseldorf pour l’aller, Francfort pour le retour. Énervant quand on sait qu’il y a des vols directs depuis Genève, avec Swiss ou Continental. Vols à l’heure, nourriture correcte, rien à dire. Sauf que nous avons dû faire un détour au niveau de Boston environ pour cause de fortes perturbations, ce qui nous a fait perdre une bonne demi-heure (et passer un moment assez désagréable, je déteste quand ça secoue pareillement !).

C’était amusant, il y avait plein de coureurs, facilement reconnaissables avec leurs runnings aux pieds (j’ai fait de même, mon homme lui les a mises dans son sac à dos). En effet, si nos bagages devaient s’égarer, le plus important pour courir un marathon, c’est d’avoir ses runnings ! Nous avons donc déjà repéré quelques suisses (ayant pris la même option que nous avec TPT), puis plein d’Allemands dans le vol Düsseldorf-New York. Ils me semblent tous très affûtés, le vrai look des coureurs, tout minces, je me sens un peu décalée avec mes kilos en trop … Mais je ne m’affole pas, je sais que New York est un marathon très populaire et que je ne serai pas larguée.

Longue journée au final, car après nous être levés à 4h30, nous n’irons pas au lit avant 22h30 (il faut rajouter à cela les 5 heures du décalage horaire : en effet, aux USA, ils ne passent à l’heure d’hiver que le 1er week-end de novembre, donc le jour du marathon). Nous sommes arrivés à Newark en pleine heure de pointe et avons eu droit aux bouchons : 1h30 au lieu de 30-45 minutes normalement pour rejoindre Manhattan. Il faisait nuit, il tombait des cordes, il fallait encore rejoindre l’hôtel et aller manger. Nous sommes allés au « Planet Hollywood » pile en face manger un bon plat de pâtes (eh non, nous n’avons pas craqué sur le hamburger / frites !).

Retrait des dossards

Après la longue journée d’hier, nous nous réveillons à vers 7h, on peut presque dire qu’on est déjà à l’heure américaine, qui dit mieux ? Nous prenons le temps de déjeuner tranquillement, puis nous nous rendons au Jacob Javits Convention Center, où se trouve la marathon expo. Evidemment, pleins de coureurs affluent de tous les côtés, et il y a déjà une bonne queue pour le retrait des dossards (nous sommes arrivés une demi heure après l’ouverture). Mais alors quelle discipline ! Tous à la queue-leu-leu, sans dépassements intempestifs, dans le respect et la bonne humeur.

New-York-2010-0030.JPG

Nous retirons chacun notre dossard, puis nous allons demander comment faire pour courir ensemble : on nous confirme ce que nous avions déjà lu, à savoir que le plus petit numéro peut rejoindre le plus grand. Ce sera donc départ sur le tablier inférieur, mais on s’y était préparés. Nous recevons le pull technique du marathon, que je trouve pas mal du tout. Là, nous retombons sur les Suisses de l’avion, décidément, le monde est petit, parce qu’avec la foule qu’il y avait, c’était pas gagné d’avance.

DSC06892.JPG

Passage obligé ensuite par la boutique du marathon, où nous craquons sur plusieurs articles … Ma foi, ce n’est pas tous les jours qu’on court New York !

La suite de la jour sera consacrée à (re-)visiter la ville.

Pasta party

Après une journée de shopping où nous avons fait personnaliser nos T-shirts pour le lendemain (prénom + « Switzerland »), nous décidons de nous rendre assez tôt (vers 17h) à la pasta party, car j’ai lu sur le net qu’il y a beaucoup de queue. Elle est « offerte » à tous les participants, et est ouverte de 14h à 20h si je ne dis pas de bêtises. Elle a lieu à Central Park, sous une grande tente dénommée « Tavern on the Green ». Et miracle, pas de queue, mais déjà du monde quand même ! Il faut dire que question organisation, ils sont top, les Américains ! Nous sont servis des lasagnes, du riz au poulet et de la salade. A gogo. Mais on ne va pas s’empiffrer, ça ne sert à rien, une bonne portion est largement suffisante. Un film passe en boucle sur des écrans à chaque extrémité de la tente. A notre table, deux français et un couple de Canadiens anglophones. Très sympa, mais on s’entend difficilement dans le brouhaha .

A un moment, l’animateur annonce les différents pays en demandant aux gens se manifester, je m’aperçois que nous sommes assis juste à la table à côté de Pascal et de sa femme. On se connaît par blogs interposés, on s’est brièvement croisés déjà une fois à l’arrivée d’une course, et il faut aller à New York pour les revoir, assez amusant quand on y pense.

Nous retournons à notre hôtel pour une soirée tranquille, la nuit sera courte (lever à 4h45, mais on gagne une heure grâce au passage à l’heure d’hiver). Nous préparons avec soin toutes nos affaires, celles que nous laisserons sur place pour des œuvres de charité, celles que nous mettrons dans le sac qui nous attendra à l’arrivée, et celles qu’on portera sur nous pour la course. Ils annoncent grand beau mais froid, on prépare donc les couches. Nous avons prévu des manchons, des gants, et je mettrai deux T-shirts techniques, et un pantalon trois-quarts. Un porte-gourdes que portera mon chéri, avec des aspirines (pour le genou de mon mari), quelques gels et une power bar chacun (hormis les boissons à chaque mile, seuls des gels seront distribués 18e mile).

DSC06910.JPG     New-York-2010 0038

Le jour J

Après un petit déjeuner « in the room » avec du gâteau-sport (selon la recette de Sylvie), nous nous rendons à l’hôtel Fairfield, à quelques blocs du nôtre, où nous attend le bus (deux en fait) réservé par TPT. Heureusement qu’il y a plein d’autres coureurs dans l’ascenseur, car je m’aperçois alors que j’ai oublié le sac pour l’après course ! Demi-tour et retour en courant, ce sera l’échauffement du jour (un peu tôt je vous l’accorde).

On retrouve bien entendu nos Suisses de l’avion, et on revoit Pascal et son épouse. Le bus part finalement avec un quart d’heure de retard, j’en suis ravie, c’est tout ce temps que nous ne passerons pas à attendre dehors dans le froid, parce qu’il fait très froid ! Le trajet dure bien trois quart d’heure, car il y a des bouchons à l’approche du pont Verrazano, je m’en réjouis encore, même si ma vessie réclame des toilettes !

DSC06912.JPG

Quand enfin on nous « lâche », nous tenterons bien de suivre les Suisses (l’accompagnateur porte un drapeau rouge à croix blanche), mais nous sautons sur les premières toilettes, nous ne pouvons plus attendre ni l’un ni l’autre ! Et ô surprise, qui a fait de même ? Nos deux Suisses, Jacques et Christophe pour ne pas les nommer ! Et comme le hasard fait bien les choses, ils sont tous deux dans la zone verte, tout comme nous. Nous resterons donc ensemble jusqu’aux départs successifs, puisque Jacques part dans la première vague, nous dans la deuxième, et Christophe dans la troisième.

DSC06919.JPG

 DSC06915.JPG

Nous laisserons mon mari déposer son sac pour l’arrivée dans le bus UPS qui lui est attribué dans la zone bleue, nous tentons de déjà prendre une boisson chaude dans cette même zone, mais il y a tellement de queue que nous y renonçons. Nous nous rendons dans la zone verte, où il y a nettement moins de monde pour l’instant : en effet, c’est la dernière, et tout le monde s’arrête avant !

Il y a des toilettes partout, avec des files d’attente très variables suivant l’endroit, il suffit de bien choisir. Des stands où nous sont donnés des bagels (je n’en goûterai que quelques morses, je ne veux pas prendre de risques, mon gâteau-sport suffit), des powerbars (là, j’en prendrai une, car l’attente est tout de même longue, et c’est mon carburant habituel avant-course), des boissons d’attente Gatorade (j’en boirai une dans le corral), et de l’eau bien sûr (que je prendrai aussi, en la buvant à petites gorgées, elle est froide).

 DSC06920.JPG

Le jour s’est levé et il fait grand beau, comme annoncé. On se gèle, mais je suis bien couverte avec mes deux couches de polaires et mon coupe-vent. Sur les jambes, je porte encore un collant par-dessus mon corsaire et un vieux pantalon de training. Mon mari s’était moqué de moi, mais là, il m’accorde que j’ai eu raison ! J’avais aussi pris une couverture de survie que j’ai mise au sol pour nous asseoir dessus, c’est bien isolant.

Finalement, le temps passe assez vite. Le vent s’est bien levé, et quand on enlève nos couches pour entrer dans les corrals, glaglagla ! Vive les manchons !

Les corrals, c’est assez approximatif. En fait, ce sont différents points d’entrée dans la zone de départ même, qui sont disposés en fonction du numéro de dossard. Mais comme ils contrôlent les coureurs un à un, les premiers du dernier corral entrent dans la zone avant les derniers du premier. La répartition est donc toute relative.

Le marathon

 DSC06925.JPG

10h10 : le départ est donné pour notre vague ! Dommage, sur le tablier du dessous, nous n’entendrons rien de l’hymne national (chanté sur le pont supérieur), seul le coup de canon nous indique que c’est parti, et nous entendons quand même les notes de « New York, New York ». Déjà que nous avons le désavantage de partir dessous, je trouve qu’ils pourraient mettre des haut-parleurs pour nous ! Ce sera le seul reproche que je leur ferai.

 DSC06930.JPG

DSC06931 

Nous partons tranquillement, de toutes façons ça monte. L’ambiance est superbe, la vue sur Manhattan encore plus, ça y est, on y est !!! Nous courons sur la partie gauche du pont, et à droite, nous voyons passer les camions UPS qui emmènent nos sacs à Central Park. Je me sens bien, Evaristo (mon mari) est enthousiaste et prend des photos. Déjà ça descend, et nous quittons le pont. Les 5 premiers kilomètres ont passé très vite, c’est incroyable.

DSC06935.JPG

DSC06933.JPG

 DSC06936.JPG

Je dois tout le temps freiner. Au vu des 6 dernières semaines (la moitié du plan quand même !), je préfère jouer la carte de la prudence, et je ne veux pas dépasser les 10 km/h, je cherche plutôt à courir autour des 9-9.5 km/h. Mais ce n’est pas évident, mes jambes demandent à aller plus vite, et mon homme aussi ! Ma foi, je l’avais averti, et il se calque sur moi sans rechigner. Je suis très facile, mais je sais que sur marathon, il faut l’être sur la première moitié au moins, sinon c’est mal barré. Et avec les pannes de jus que j’ai connues toutes ces dernières semaines, je me méfie terriblement, j’ai peur de soudain perdre mon énergie.

 

L’ambiance est absolument extraordinaire, la foule est massée le long des rues depuis la fin du pont Verrazano jusqu’à l’arrivée, nous sommes acclamés et encouragés comme des stars, c’est incroyable. Avec nos T-shirts, nous sommes couverts de « Evaristo ! », « Valerie ! », « Great job », « go Switzerland », et j’en passe. J’avais beau avoir lu cela, y être est indescriptible, c’est tout simplement grandiose.

Une chose me frappe : ce marathon n’est vraiment pas plat ! On dit de Lausanne qu’il ne l’est pas, mais alors je me marre, ce n’est juste rien en comparaison à New York ! Mais peu importe, l’ambiance est telle qu’on en oublie le profil, et puis j’ai définitivement renoncé à un quelconque chrono : je suis venue pour me faire plaisir, et c’est le cas !

Après avoir pris mes marques, je cours plus au feeling qu’à la vitesse, c’est juste un long footing, c’est l’impression que j’ai. Je bois à tous les ravitaillements, tantôt de l’eau, tantôt de la Gatorade, juste quelques gorgées à chaque fois, en courant. Juste après le passage du semi, arrivent successivement deux ponts. La rampe du Pulaski est déjà bien pentue (pour un marathon), mais alors le Queensboro est carrément horrible ! La montée semble interminable, c’est sinistre, le public n’est plus là, on entend seulement l’écho de nos pas et la vibration des voitures qui passent au-dessus. Quel contraste ! Je cours toujours, car je me suis fait un point d’honneur de ne pas marcher, si je le peux bien sûr. Et puis à part ce côté sinistre, tout va toujours bien.

L’arrivée dans Manhattan est sublime, c’est le retour des acclamations. Toute la First sera au soleil (ce qui n’est pas évident à Manhattan, avec la hauteur des buildings). J’ai mangé une première moitié de powerbar au 20e, je prends l’autre moitié au 25e, et j’avale un gel dilué au 30e, mais la gourde semble coincée, et je me bats pour aspirer quelques gorgées. Du coup, je ne prendrai pas le 2e au 35e, na ! Brève incursion dans le Bronx, par le passage des deux derniers ponts, mais ceux-ci sont faciles.

On revient dans Manhattan, nous approchons du 35e, je me sens toujours bien, je décide qu’il est temps d’accélérer. Bizarre, Evaristo est derrière moi, sans doute prend-il des photos. Je me retourne à plusieurs reprises, je le vois grimacer, il me fait signe que ça ne va pas, son genou lui fait mal. Il va progressivement ralentir, puis alterner marche et course, dans la souffrance. Il me fait signe de partir, de terminer ma course seule, mais il n’en est pas question ! Il m’a attendue jusque là, il voulait qu’on coure ensemble, c’est son cadeau des 50 ans, je ne l’abandonnerai pas ! Bien sûr, je ressens une légère déception, mais avec cette foule, cette magnifique journée ensoleillée, je ne peux que profiter de l’instant présent. Et puis nous ne sommes de toutes façons pas partis sur des bases rapides, alors qu’est-ce qu’on s’en fout ! Je trottine, je me refuser à marcher, quitte à trottiner sur place. Ce sera dit : je ne marcherai pas, pas une seule foulée ! Je l’encourage, je tente de lui donner la force de continuer. Ce sera difficile, mais il y arrivera, boiteux, mais heureux de l’avoir fait. Dans les deniers 500 mètres, il sort son drapeau suisse, retrouve la force de trottiner, et nous franchirons ensemble la ligne d’arrivée, dans la même seconde, heureux ! 4h37:50 de pur bonheur.

 

 

 

La sortie de Central Park sera longue ensuite. Nous recevons notre médaille, un sac avec de quoi se ravitailler, des pommes, à boire. Je ne veux que de l’eau, je suis écoeurée par le goût sucré. On nous tend des couvertures de survie, on pose pour la photo des finishers (ensemble), et on avance tout doucement, il y a tellement de coureurs, on avance à peine. J’ai eu une petite chute de pression qui m’a obligée à m’asseoir quelques minutes, sous peine de tomber dans les pommes ! J’ai longtemps été sujette à ces chutes de presssion, mais ça faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé. On repart et tout va bien. On récupère nos sacs respectifs. Il nous aura fallu en tout près d’une heure pour quitter le parc. Evaristo avance difficilement, même marcher lui est douloureux. Nous devons encore marché jusqu’au métro, eh non, nous ne rentrerons pas à pied ! Cette année, mes jambes ne sont pas « tétanisées » à l’arrivée, juste un peu lourdes, je suis agréablement surprise.

Le bilan

Je suis tout simplement enchantée ! Dès notre entrée dans Central Park (il restait alors quelques kilomètres), je me faisais déjà la promesse : ce ne sera pas le dernier, je reviendrai, ici ou à Chicago, pour l’ambiance, mais d’abord près de chez nous. Oui, je veux refaire un marathon, moi qui m’étais jurée pendant cette préparation catastrophique que ce serait le dernier. Mes jambes ont suivi, jusqu’au bout, je n’ai jamais eu une fc aussi basse : 153 seulement, contre 165 pour le 1er que j’ai pourtant facilement couru, et 160 pour le 2e où mes jambes m’avaient fait souffrir dès le 15e km. Normal, non seulement nous avons été tranquillement, mais les derniers kilomètres étaient carrément en sous-régime, hélas, car mon chéri a diablement souffert.

Sans le genou défaillant de mon mari, nous aurions facilement terminé en moins de 4h30 (d'autant que je comptais bien accélérer depuis le 35e, comme à Lausanne), ce que je n’osais même pas espérer il y a quelques jours encore. Ma forme était au plus bas, mon poids au plus haut, tous les facteurs étaient contre moi, et pourtant … Je suis loin de mon meilleur temps de 4h02 de l’an dernier, mais les conditions sont sans comparaison, et le bonheur inversement proportionnel !

Je suis complètement rassurée sur mes possibilités, moi qui doutais tant. Avec une bonne préparation et des kilos en moins, je me dis que je peux faire un résultat tout à fait honorable, et qui sait un jour passer sous les 4h.

Un grand merci à tous, et en particulier à Caliméro pour son plan et ses précieux conseils.

Et un immense merci à mon cher et tendre époux, qui pour son 50e anniversaire, m’a permis de vivre un vieux rêve : le marathon de New York ! C’est à se demander qui faisait cadeau à qui …

 

Partager cet article

Repost 0
Published by valcox - dans compétitions
commenter cet article

commentaires

Stef 20/05/2011 08:52



Salut Valérie,


J'ai lu l'interview que tu as donné à Cali. Et du coup, je vois, avec beaucoup de retard, que tu es allé au bout de ton rêve du Marathon de New-York ! BRAVO !!! C'est énorme n'est-ce pas ? Des
souvenirs qui restent à jamais ! Ensuite, dès qu'on parle de cette ville (même pour une histoire du genre DSK...) ça donne envie d'y retourner, non ? Bon courage pour la suite, pour de nouveaux
rêves ! Encore bravo pour cet exploit !!! Stef



Greg 24/11/2010 16:23



Bravo pour ce récit très complet et cette merveilleuse course. J'espère pouvoir être un jour à ta hauteur. Et puisque tu parles du prochain marathon, pourquoi pas le marathon de Paris le 10 avril
2011(qui sera mon premier marathon?)...



valcox 10/12/2010 14:13



Merci, Greg ! Tu seras plus qu'à ma hauteur, penses-tu ! Paris, ce n'est pas idéal pour moi : ici la neige reste souvent jusqu'en mars, et les entraînements sont difficiles. Pour maintenir la
forme, c'est ok (quoique ceux qui me connaissent savent que c'est une période dangereuse pour moi, j'hiberne facilement), mais pour une prépa marathon, c'est dur !


Bonne prépa à toi !



Eric74 20/11/2010 09:57



super


félicitations


ton récit est super agréable à lire ça donne envie ;-))


 


 



valcox 21/11/2010 11:11



Merci Eric



brigitte 16/11/2010 17:05



Rebonjour Valérie.


Je pense Valérie et j'ai écris Sylvie, car je venais de parler à S. Désolée


Merci pour la réponse, ça m'a encore plus motivé , car  je suis parfois aussi irrégulière. Je pense faire celui d'Annecy; j'habite à 15 kms d'Annemasse, donc je  ne vais pas trop
loin.


A quand le prochain?


Salutations sportives; brigitte



valcox 16/11/2010 18:05



Moi aussi j'ai choisi un marathon à côté de chez moi pour mon premier, c'est rassurant. Et je crois que celui d'Annecy est assez plat, c'est aussi un aller-retour comme celui de Lausanne.
L'avantage, c'est qu'on sait exactement ce qui nous attend !


Le prochain ? Je ne sais pas encore, mais un pas trop loin si possible.


Bonne chance pour ce bel objectif !



Svip 16/11/2010 16:48



Salut Valérie et félicitation pour ce superbe marathon!


Quel sourire sur les photos et quel plaisir de lire ton CR, j'ai adoré.  Surtout le fait que parfois, il faut mettre le chrono de côté; ainsi, tu as passé un moment magique avec ton homme et
ça c'est que du bonheur!


Bizz et à bientôt


Sophie


 



valcox 16/11/2010 16:58



Merci Sophie  ! Eh oui, le chrono ne devrait pas prendre tant d'importance, surtout à notre humble niveau ! Dire
que je me suis tellement prise la tête ... Retrouver le plaisir de courir est si important, ça remet les pendules à l'heure



brigitte 16/11/2010 13:01



Bonjour  Sylvie et félicitations.


j'ai adoré vous lire et suivre votre entrainement pour ce marathon.


Cerise sur le gâteau  : le récit précis de l'exploit; ça me donne envie; je n'ai jamais fait de marathon, mais j'en ai un en projet. Mon but serait de le finir, et c'est déjà pas mal pour
moi.Encore bravo et bon repos.


brigitte



valcox 16/11/2010 16:53



Merci Brigitte  ! Je m'appelle Valérie, mais pas grave . Ce que tu écris me touche beaucoup. C'est un beau projet, et tu as raison d'y aller dans la perspective "le terminer",
c'est l'assurance d'y aller sans trop de pression et de te faire plaisir. Je suis moi-même une courseuse sans prétention, pas toujours très sérieuse (je suis assez yo-yo, j'ai des
périodes où je cours très peu), et pourtant, j'ai pu le faire ! Alors si moi je peux, tout le monde peut ! Il suffit de se donner les moyens d'y arriver, et ce n'est pas si
terrible que ça



catherine Schafeitel 15/11/2010 19:27



Magnifique Valérie ton blog et ton récit! C'est une aventure merveilleuse et j'ai un peu de peine à sortir de ce marathon. Tout de bon et au plaisir de se recroiser sur une course. Bonne soirée
et félicitations à toi et à ton mari. Bye



valcox 15/11/2010 20:43



Merci Catherine  ! C'est vrai qu'on peine à sortir de cette euphorie et de revenir à la normale. J'ai adoré aussi
ton récit sur le blog de Pascal, si plein d'émotions et si juste. J'espère qu'on aura l'occasion de se revoir un peu moins hâtivement. Bravo à toi, et bonne continuation



Sylvie 15/11/2010 16:12



Bravo Valérie Je suis contente de lire que tu as pris beaucoup de plaisir après ta prépa plutôt cahotique
Quant à la douleur d'Evaristo je pense que c'est la douleur du débutant, la CàP n'étant pas son sport favori.....Alors
il faut qu'il s'entraine encore pour refaire un marathon avec toi, celui de tes 50  ans


Encore félicitations à vous deux Récupérez bien et soigne bien le genou de ton homme Et bonne continuation.



valcox 15/11/2010 17:22



Merci Sylvie . Non, je ne crois pas que la douleur soit celle du débutant. En fait, il sait que son genou est fragile,
c'est pour ça qu'il s'est mis au vélo à la base. Il devrait être opéré, mais ça comporte un risque, et il préfère continuer comme ça que de se retrouver diminué suite à l'intervention ... Il
savait qu'il prenait le risque en courant un marathon, nous avons espéré que ce serait ok vu que sa prépa se passait bien, mais 42 km sur le bitume ont eu raison de lui (notre sortie la plus
longue n'a pas dépassé 20 km). Il n'est pas trop déçu, car il s'y attendait un peu ... tout en espérant que ça irait



Muriel 15/11/2010 15:06



Ton récit  fait plaisir à lire et vos sourires en disent long  :-)


Par rapport à l'édition 2009, vous avez en plus eu un magnifique soleil !


Je l'ai regardé à la télé cette année mais comme toi je me suis promis d'y retourner!


C'est super si en plus cela ta redonner la motivation pour en courir d'autres.


le Marathon de NY, il faut vraiment le courir pour croire que tout ce qu'on lit est vraiment .....VRAI :-)


Bonne récup à vous 2



valcox 15/11/2010 16:08



Merci Muriel  ! C'est vrai qu'on a eu une chance immense avec la météo, surtout si on pense au mauvais temps qu'on
a eu le lendemain : pluie, fortes bourrasques de vent et toujours très froid!



Pascal 15/11/2010 12:47



Tiens j'ai vu un gars et une fille qui vous ressemblaient le we dernier dans la grande pomme …… bravo à
vous 2 et et et c’est quand le prochain ?



valcox 15/11/2010 16:05



 Le prochain ? Je ne sais pas encore, je n'ai encore rien décidé ... Mais certainement pas au printemps, les
conditions sont très difficiles jusqu'en mars pour courir près de chez moi (tu connais ça avec le Footing Club ),
et je me vois mal faire une prépa marathon à ce moment là ... Et puis j'aimerais bien gagner un peu en dynamisme d'ici là (tiens, je n'ai pas déjà tenu ce discours  ?). Alors j'ai encore le temps de réfléchir, ce sera sans doute pour l'automne prochain, un par année, ça me va bien



Sinon, Chicago me tente bien, mais il faudra attendre quelques années quand même ...



calimero 14/11/2010 23:43



Remember, you have a Dream and this dream came true!


Il va falloir changer maintenant le titre de ton blog pour la suite;-)


Je n'étais pas inquiet de savoir si tu (enfin si vous!) finirai ou pas car portés par cette ambiance extraordinaire, il ne pouvait en être autrement!


Il va falloir essayer de redescendre sur terre car moi, il m'a fallu bien longtemps;-)


Je suis heureux d'avoir pu t'être utile dans ta quête du Graal en espérant qu'il y en ai bien d'autres à vivre pour toi!



valcox 15/11/2010 16:02



Hi hi ! En effet, je n'avais plus pensé au titre . C'est vrai que je ne vois pas comment on peut faire autrement que de
s'éclater sur ce marathon ! Mais c'est facile à dire quand tout va bien, Evaristo ne tient sans doute pas le même discours ...



Rasmette 14/11/2010 21:06



J'ai adoré te lire. Tu aurais pu en mettre le double, je t'aurai lu avec tout autant de plaisir.


Et du plaisir, je vois que tu en as pris. Tu es toute souriante sur toutes les photos.


Vivement l'année prochaine que je connaisse les mêmes joies et émotions...



valcox 14/11/2010 22:20



Merci Rasmette ! Et tu vas adorer NY, tu verras, c'est obligé . Je t'envie déjà !



Vincent 14/11/2010 18:14



...Et la bouteille de champagne fut excellente. Oupss, mdrr je m'égare !


Félicitation encore une fois et 1000 merci pour ce récit de rêves !!!



valcox 14/11/2010 21:03



La bouteille non, mais la coupe, oui ! mdr


Je n'ai pas voulu (encore) racconter la suite, car je crois que mon récit est déjà assez long comme ça



Présentation

  • : Valcox
  • Valcox
  • : J'y partage mes entraînements, mes courses, parfois mes réflexions, mais toujours en rapport avec la course à pied.
  • Contact

Sites web

Recherche