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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 11:16

Autant le dire tout de suite : c'était juste extraordinaire ! Après un très mauvais début de semaine, les bonnes sensations sont revenues depuis jeudi, mon estomac s'est complètement rétabli, et tout cela s'est confirmé dimanche, qui a été pour moi une journée juste parfaite !

La météo, tout d'abord : idéale, avec du brouillard jusqu’à la montée de la Sonnaz, qui nous a permis de bénéfier d’une température des plus agréables (même si je transpirais bien quand même), puis du soleil en fin de parcours, qui n’a pas eu le temps de trop chauffer. Il faisait juste super bon, un bonheur. Et pas de vent, ce qui est très appréciable aussi.

Avec une météo pareille, le public a bien répondu présent, et il y avait de l’ambiance aux endroits clés du parcours.

Mais commençons par le début ! Donc comme je l’avais prévu, j’ai testé mes ravitaillements, et mon alimentation en général, en faisant déjà le plein de sucres lents depuis deux jours. Petit déjeuner au Gatosport d’Overstims : consistance un peu collante mais goût agréable, facile à manger. J’en ai mangé à peu près 1/3 du gâteau, et mon homme lui aussi 1/3, le reste a été congelé.

Pendant le trajet (en voiture jusqu’à Fribourg, en compagnie de Jacky que nous avons transporté), puis dans le train spécial jusqu’à Morat, j’ai bu de l’eau d’abord, régulièrement et à petites gorgées, puis une boisson d’attente de Powerbar (Powermax je crois), à petites gorgées également. En sortant du train, j’ai cru que ma vessie allait exploser, et il m’a fallu trouver des toilettes de toute urgence. Le problème, c’est que tous les passagers du train spécial arrivant en même temps, nous avions tous la même envie ! Sur le trajet jusqu’au point d’information (où il y a les vestiaires, les camions pour emporter nos sacs jusqu’à l’arrivée, etc.), pas moyen de trouver un petit coin intime. Là, il y a clairement inégalité entre hommes et femmes, il faut bien l’avouer ! En arrivant aux vestiaires, mon chéri, qui n’y tient plus non plus, va me laisser pour aller chez les hommes. A tout hasard, je lui demande mon dossard, des fois qu’on ne se retrouve pas … (nous avons pris un sac pour les deux). Bien m’en a pris ! Car je ne l’ai retrouvé que dans le bloc de départ ! Je suis partie donc de mon côté pour faire la queue aux toilettes installées sur la place. Mais ça n’avançait pas, incroyable ce que les gens sont lents ! N’y tenant plus, je suis repartie à la recherche d’un petit coin à l’écart, et faute d’en trouver un, je me suis accroupie entre 2 buissons, pas vraiment à l’abri des regards, mais au point où j’en étais, je m’en fichais complètement !

Je me suis ensuite rendue à l’information pour voir s’ils donnaient des sacs spéciaux pour le transport, ou des étiquettes : eh bien rien, nada, on donne juste son sac tel quel au camion qui correspond à notre bloc de départ, sans contrôle aucun (et il n’y y en aura aucun non plus pour les récupérer à l’arrivée). Je dois dire que ce sont deux points qui m’ont déçue dans cette organisation par ailleurs parfaite : le cruel manque de toilettes, et l’absence de contrôle des sacs où n’importe qui peut finalement se servir, on n’a pas intérêt à y laisser des valeurs !

L’heure est déjà bien avancée, il faut commencer l’échauffement, mais je n’ai pas revu mon homme. Je vais donc trottiner en partant à sa recherche. Il était facile à reconnaître, avec un T-shirt technique jaune fluo bien pétant. Pourtant, pas moyen de le voir, ni vers les camions des sacs, ni vers les toilettes, ni vers l’information. Tant pis, je trottine gentiment une vingtaine de minutes, et désinhibée par ma première expérience, je refais un 2e pipi sauvage entre une voiture et un mur (cette fois mieux protégée visuellement), et je me rends vers le départ. J’ai bien fait, car je crois que je n’aurais juste pas pu m’échauffer si j’avais voulu aller aux cabines WC proposées par l’organisation !

Et là, ô miracle, je vois enfin mon mari ! Nous allons pouvoir prendre le départ de la course ensemble, puisque nous avions indiqué le même temps (1h30). Il reste encore quelques minutes, alors j’avale vite mon premier gel Energix (pour l’endurance, à prendre toutes les 45’), comme on me l’a recommandé au magasin New Concept Sports où je les ai achetés. J’entame ma 1ère gourde (j’en porte 4 autour de la taille), car il est important de boire quand on prend des gels.

Le départ est donné, nous sommes plutôt à l’arrière de notre bloc (je ne voulais pas me faire entraîner par un départ rapide, estimant déjà être dans un bloc trop rapide pour moi). Ça part gentiment, je ne cherche cette fois pas à dépasser et perdre inutilement de l’énergie sur le premier kilomètre, je sais que nous allons progressivement prendre notre allure de croisière. Mon genou droit va me chicaner sur quelques centaines de mètres (ça m’arrive parfois, ce doit être un nerf, mais ça ne dure jamais). Je me sens tout de suite bien (j’étais déjà bien à l’échauffement, avec des jambes légères). Très vite, la première montée arrive, puis un replat, puis la deuxième, qui est la première vraie difficulté du parcours : environ 2 km de montée, mais très régulière et pas raide. Je cours aux sensations, en recherchant l’aisance, le souffle va bien, je ne suis pas du tout dans le rouge, et les jambes suivent bien. Je ne cherche pas la vitesse dans cette première montée, ce serait idiot de se griller en début de parcours. J’en vois autour de nous qui soufflent déjà bien fort, je me dis que ce n’est pas bien malin ! Je ne regarde pas ma montre, je ne veux pas me mettre la pression. De toutes façons, je n’ai pas ma ceinture cardio (elle était dans le sac que mon mari a remis au camion), ce qui n’est pas plus mal finalement.

Je suis très bien sur ce début de parcours, mon homme et moi courons côte à côte (enfin, presque, parce qu’il y a du monde, et qu’il faut parfois serpenter pour garder une allure constante). J’évite les brusques accélérations pour dépasser, j’y laisserais inutilement de l’énergie. Avec plus de 17 km à courir, je me dis que l’important est de prendre mon rythme de croisière, et de m’y tenir, de ne pas me laisser influencer par les gens qui m’entourent. Je suis presque dans ma bulle, du reste mon mari et moi ne parlerons pas (eh oui, croyez-le ou non, c’est possible !). Malgré le brouillard, il ne fait pas froid, et je n’ai absolument pas froid malgré ma tenue d’été, je transpire même !

Nous arrivons sur le plat, c’est déjà le 5e km, et ça va être roulant sur 5 autres km maintenant ! Premier ravitaillement, je prends un verre d’eau en courant (je garde mes gourdes pour dépanner si besoin, et pour les gels). Je vais laisser le profil de la course guider mon allure, et donc j’accélère naturellement gentiment, sans forcer, je suis juste super bien ! Certains au contraire choisissent de mettre le turbo et dépassent en trombe … pour caler quelques centaines de mètres plus loin ! Décidément, je me demande vraiment des fois comment certains gèrent leur course ! Je passe Daniel, du club, et je le salue, il a toujours un gentil mot d’encouragement, c’est un « ancien » du club, et il participe à toutes les courses (ou presque).

Nous passons Courtepin, départ du parcours court (les « Joggers » je crois), autre ravitaillement. Là, je me dis que je suis peut-être partie un tantinet vite finalement, c’est un peu moins facile : pas le souffle qui va toujours bien, mais les jambes un peu moins légères. Pas lourdes, je suis toujours bien, mais moins facile. Difficile à expliquer, je me comprends. Je choisis donc de toujours me laisser guider par mes sensations et je ne force pas. Légère remontée avant un long plat et la descente de Pensier. Je pense soudain que ça fait plus de 45’ que je cours, alors j’avale mon 2e gel Energix, et je bois (je profiterai en fait du ravitaillement de Courtepin). Je perds toujours un peu de temps en avalant ces gels en courant, je ralentis pour boire, j’ai eu une fois un point de côté en voulant faire tout ça trop vite, depuis, je me méfie !

Dans la descente de Pensier, je laisse l’accélération naturelle venir, mais je ne force pas, car il y a droit derrière la fameuse montée tant redoutée de la Sonnaz, « celle qui tue » ! Or, arriver en pleine vitesse dans une montée, ce n’est franchement pas top, le meilleur moyen de se griller sur les premiers mètres. A l’approche de la montée, mon homme me dit « Ah, c’est l’heure de vérité ! ». C’est vrai. Cette montée est en deux parties. Une première qui coupe bien le rythme, plus raide et plus courte que la deuxième partie, qui suit un petit bout de plat. Dans cette première partie, je ne vois plus mon homme à mes côtés, je crois qu’il a ralenti, mais je ne m’en occupe pas. Nous n’avons rien convenu, et chacun va à son rythme. Ravitaillement avant la 2e partie, je suis bien, je prends comme toujours mon verre d’eau, tiens non, ce sera du Sponser cette fois, quelques gorgées et c’est tout. Au début de la montée, il y a un DJ qui met de la musique très dynamique à fond, c’êst génial. Je vais littéralement me laisser porter par cette musique qui rythme ma foulée, et je sens comme une nouvelle énergie m’inonder. Ça peut paraître bête dit comme ça, mais c’est vraiment l’impression que j’ai eue ! Il y a un public énorme ici, on se croirait presque sur le tour de France, la moitié de la route est occupée par les spectateurs qui nous encouragent à toute voix, c’est génial ! Un peu incommodant pour dépasser, car ça se rétrécit avec toute cette foule, mais électrisant ! J’accélère, je dépasse, je suis presque en transe ! Je n’en reviens pas d’avoir une forme pareille en montée, cela veut dire que j’ai bien géré mon début de course finalement. Raymond se tient comme prévu sur le haut de la montée à gauche, il me salue et m’encourage, ça fait du bien.

A partir de ce point, je vais monter en intensité, il ne reste plus que 5 km environ, et Teresa nous a dit qu’on pouvait se donner sur la fin. J’accélère donc sur le plat, mais toujours progressivement, sans à-coups. Je sens une légère fatigue tout de même, mais je suis toujours très bien, un peu dans le rouge, mais sans que ce soit gênant. Je me dis que je devrais pouvoir tenir ainsi jusqu’au bout … en espérant que la dernière montée dans Fribourg n’aura pas raison de moi !

On traverse la zone industrielle de Granges-Paccot, et dans la descente sur Fribourg, je vais avaler mon gel « Coup de fouet ». Si je veux le tester, les 2 derniers km sont idéaux avec la montée finale dans Fribourg. Je m’énerve un peu, car je tombe sur une gourde qui ne laisse pas passer l’eau (je dois aspirer comme une dingue pour quelques gouttes !), et je fais tourner mon porte-gourdes dans tous les sens sans trouver de bonne gourde. Heureusement, il y a un mini-ravitaillement, je prends en vitesse un verre d’eau. Je pense avoir perdu un peu de temps et d’énergie, alors je me recentre sur ma course, il faut garder la concentration jusqu’au bout. Les deux derniers kilomètres seront moins faciles, mais je ne cale pas. Je me motive : « c’est bientôt fini, pense à ton bonheur à l’arrivée ». Je garde un bon rythme, je vais y arriver, super ! Arrive la terrible dernière montée, avec son public de folie ! Au milieu, une arche gonflable a eu des problèmes visiblement, et deux hommes la supportent en son centre pour laisser les coureurs passer ! C’est assez bizarre, je me dis qu’ils doivent avoir mal aux bras, les pauvres, à les tenir comme ça en haut sans pouvoir les baisser dans ce flot ininterrompu de coureurs. Car ce qu’ai oublié de préciser, c’est que ce flot a été dense du début à la fin !

Je tire, je tiens bon, j’accélère un peu sur les 50 derniers mètres de plat juste avant l’arrivée. Ça y est, j’y suis, j’arrête mon chrono : 1:26:22 (en fait, ce sera 1 sec de plus au chrono officiel, j’ai dû l’arrêter trop tôt). Je n’en reviens pas ! Moi qui espérais mais doutais de pouvoir passer sous les 1h30, me voilà confortablement en-dessous. Ben oui, pour moi, 3’24", c’est juste énorme !!! Je suis heureuse. Je m’arrête tout de suite pour attendre mon mari qui ne devrait pas tarder. Il arrivera quelques minutes plus tard en 1:29:10, content car il ne s’entraîne régulièrement que depuis peu, l’été n’aura pas été très sportif pour lui …

Nous allons récupérer notre T-shirt bien mérité, de l’eau et des pommes. Nous y retrouvons d’autres membres du club : Alain (qui a fait un chrono d’enfer en 1h16), Linda, Julie, Geneviève, Cécilia, Rachel, Patricia, et d’autres encore, je ne me souviens plus de tous. Et là, je suis très surprise de voir que je m’en sors plutôt bien avec mes 1h26, Linda et Geneviève ont fait 1h27 (habituellement bien plus rapides que moi), Patricia et Cécilia 1h30, Julie 1h33, bref, je tombe des nues ! Bien sûr, Rachel est loin devant avec 1h18, et d’autres ont fait également nettement mieux, mais je ne les connais pas personnellement.

Je suis vraiment très contente de moi, de ma bonne gestion de course. J’ai eu de super sensations, ce n’était pas une course dans la souffrance comme certaines auxquelles j’ai participées où j’étais fière de mon résultat mais dont je garde un souvenir mitigé pour avoir souffert. La fin a été plus dure tout de même, mais sans souffrance excessive, j’ai trouvé un bon compromis dans la dose de résistance que j’étais apte à supporter pour mener à bien ma course. Jamais je n’aurais osé espérer un résultat pareil, surtout pas avec le début de semaine que j’ai eu ! Incroyable retournement de situation, c’est d’autant plus gratifiant !

Après cela, Evaristo est allé récupérer notre sac pendant que je m’étirais et attendais Jacky (qui a terminé en 1h35), et je suis allée trottiner une dizaine de minutes pour décrasser les jambes. Nous sommes ensuite alllés boire une bonne bière avec des membres du club sur une terrasse, il faisait tellement magnifique et doux, c’était super agréable après cette belle course.

Quant aux tests de ravitaillement, je dirai qu’ils ont été très concluants : d’une part, mes sensations excellentes, d’autre part aucune gêne au niveau de l’estomac, tout a très bien passé et été bien digéré. J’ai donc adopté ces produits que j’utiliserai pour mon marathon dans 4 semaines.

Ma course en chiffres :

Mon allure est 5:01/km, soit presque du 12 km/h sur un parcours plutôt montant. Pour moi, c'est déjà énorme ! Et c'est 5'18" de mieux que mon meilleurs temps sur ce parcours (1:31:41 en 2005). Sinon, j'avais mis 1:37:11 en 2009 et 1:38:40 en 2008. Une nette amélioration donc, sans pour autant avoir eu l'impression de courir si vite ! C'est ça le plus étonnant, pendant ma course, j'étais bien mais je n'avais pas l'impression d'aller particulièrement vite (pour moi, s'entend !)

Temps de passage (que j'ai découverts après ma course) :

km Allure Remarque
1  5:01 faux-plat descendant 
2  5:19  montée
3  4:57  
4  5:35  montée
5  5:39  montée
6  4:50  
7  5:04  
8  4:57  
9  4:53  
10  4:54  
11  4:33  descente de Pensier
12  4:53  
13  5.58  montée de la Sonnaz ! Suis pas descendue sous les 10 km/h !!! Yesssss !
14  4:45  
15  4:41  descente sur Fribourg
16  4:47  
17  4:58  dernière montée !!!
17.170  4:41  

Je dois dire que quand j'ai vu ces laps, j'ai vraiment été étonnée. Car j'ai donc couru sans regarder ma montre, entièrement au feelign, sauf au passage des 10 km où je voulais quand même voir où j'en étais : 51'12", c'était déjà ... très encourageant, avec 2 km de montée déjà dans les pattes !

Voilà pour les news. Cette semaine va commencer de façon assez légère avec trois footings, avant d’attaquer du plus dur et plus long le week-end prochain. Aujourd’hui, je me sens en pleine forme, mes jambes vont bien, aucune courbature. J’ai déjà hâte d’aller faire mon footing !

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Published by valcox - dans compétitions
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commentaires

doune 07/10/2011 15:37



La grande classe... tu étais dans un très grand jour à priori ! 


C'est coool toutes ces courses en suisse auxquels tu participes, ca me donne trop envie de passer de l'autre côté du lac pour courir. 



Vincent 06/10/2011 12:38



Génial, j'adore tes récits


Et Bravo, celà va de soit !


J'ai eu une agréable surprise hier en relevant ma boite aux lettres, j'ai gagné un dossard pour Lausanne au concours du journal LE MATIN!


Même que l'an passé, j'avais trouvé la chose très dure, je remets le couvert cette année pour le demi, vu que je suis invité



valcox 06/10/2011 21:24


Hé hé ! Le destin n'a pas voulu que tu fasses l'impasse sur ce semi ;-) Tu verras, je suis sûre qu'il passera beaucoup mieux que l'an dernier. Il est plus facile que Morat-Fribourg !


calimero13990 04/10/2011 21:51



Tu vis vraiment une saison extraordinaire, quelle superbe perf, BRAVO;-))



valcox 06/10/2011 21:25


Merci Philippe, ça me touche !


lnt.ptn 04/10/2011 12:47



BRAVO-BRAVO-BRAVO
Après une course comme celle-ci
Après un recit comme celui-ci
Impossible de ne pas avoir la banane
Bonne poursuite de préparation. Une experience comme celle-ci est un trés excellent motivant.



valcox 04/10/2011 21:44


Très bon pour le moral, en effet ! Merci !


Mijo 04/10/2011 12:25



Super récit pour une très belle course.


 



valcox 04/10/2011 21:43


Merci Mijo !


Alain 04/10/2011 09:49



Bravo Valérie, la course parfaite !


Je t'avais prédit que ça se passerait bien : tu avais le bon entraînement, la bonne logistique et le bon mental et en plus la forme du jour.


Tu arrives maintenant au pic de forme qu'il te faudra tenir jusqu'au marathon. Alors continue à bien suivre ton plan et ne t'inquiètes pas si après les séances de charge de jeudi à samedi tu
sens un coup de fatigue, c'est fait pour.


Pauvre Evaristo qui a dû te voir filer comme une gazelle dans la montée de la Sonnaz


 



valcox 04/10/2011 21:42


Merci Alain ! Tu ne peux pas savoir comme je doutais ! Là, je reprends confiance, même si rien n'est encore gagné ! Il peut se passer tellement de choses sur un marathon ... En tous les cas, je
suis mon plan avec le plus grand sérieux, ça c'est quelque chose que je peux maitriser ;-) Encore bravo à toi pour ton super chrono !


Luc Levesque 04/10/2011 00:24



Les sensations sont revenus à temps et l'estomac a tenu le coup pendant ces 2 km de montées, assez sérieux comme parcours. Mes félicitations, je vois que tu t'es bien fait plaisir.



valcox 04/10/2011 21:38


Oui, juste à temps ! Merci Luc :-)


vinvin20 03/10/2011 23:45



Je savais bien que ce n'etait qu'un petit passage a vide la semaine derniere!


Tout est rentré dans l'ordre et te voila au top sur cette course. A lire ton recit, on te sent transporté dans cette fameuse montée. La musique, la foule, tout cela combinés semble t'avoir donné
l'impulsion qui fallait pour grimper !


Un superbe score, tu peux etre fier de toi! Cette course test pour le marathon est plus que reussi!!


Bravo, bravo bravo! La tortue marathonienne n'est plus une tortue!!!


 



valcox 04/10/2011 21:38


Hi hi, je sens toujours encore un peu tortue, surtout dans mes footing s ;-) Merci Vinvin !


Sandrunning 03/10/2011 22:43



Bravo Valérie, super course !! 12km/h de moyenne sur un parcours loin d'être facile, c'est excellent !! D'autant plus que tu as couru alors que tu avais passé une semaine stressante, fatiguante
et que tu ne savais pas dans quel état tu prendrais le départ. Finalement, grand ciel bleu général avec en cadeau un super chrono !


Bravo !!


A très bientôt :-)



valcox 04/10/2011 21:36


Merci Sandrine ! Oui, je n'aurais pas parié sur un tel résultat en debut de semaine !


Sydoky 03/10/2011 16:32



Super super Valérie ! Quelle belle progression tu vois, toi qui doutes toujours, y a plus de raison maintenant. Pratiquement du 12km/h sur un parcours vallonné, tu as la forme Bravo Et de même à Evaristo Bonne continuation, tu vas
nous faire un bon marathon



valcox 03/10/2011 18:03



Merci Sylvie !  En tous cas, ça met bien en confiance



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