Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 09:10

Tous les coureurs ont droit à une photo gratuite. Voici celles de ma soeur et moi-même.

Arrivée dans Zermatt pour le relais (à droite de la barrière, ceux qui continuent sur le marathon) :

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Ma soeur quelque part dans les hauteurs :

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Sympa et rapide !

Par valcox - Publié dans : compétitions
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Dimanche 10 juillet 2011 7 10 /07 /Juil /2011 23:10

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Vue sur les glaciers depuis le Görnergrat (à défaut de voir le Cervin)

Bon, je vais quand même m'y mettre, faut quand même donner des news  !

Alors tout d'abord, c'est juste magnifique, grandiose, une organisation au top, un cadre splendide, une météo très clémente juste pour la course, tous les ingrédients y étaient. Mon souvenir restera radieux et positif, même si l'expérience fut malgré tout décevante. Pas la manifestation en soi, bien au contraire. J'ai juste l'impression d'avoir pris de petites vacances, c'était féérique, une coupure qui fait du bien, une ambiance détendue, de très bons moments avec ma soeur et mon neveu.

Non, ce qui m'a déçue, c'est ma course à moi. J'ai toujours craint ces courses montantes. J'avais la partie facile donc, 600 m sur 21 km, ce n'est pas le bout du monde, mais pour moi c'est déjà quelque chose. Les quelques entraînements en côte m'avaient rassurée, un peu trop peut-être ? Je suis partie assez détendue et confiante, sans grosse pression, car l'objectif avec ma soeur était de nous faire plaisir.

Seulement voilà, j'ai très vite senti que je n'avais pas de jambes. J'ai voulu tenir un certain rythme quand même sur les parties roulantes (et il y en avait beaucoup), mais ça me coûtait. Les 5 premiers kilomètres ont encore assez bien passé, déjà montants. J'ai passé la côte du 8e à une allure correcte : une bonne montée vers un immense éboulement, au bord d'une rivière (en fait, on longe la Vispa). Mais après ça, difficile de relancer. Même sur le plat, je peinais à maintenir les 10 km/h !? Je me faisais violence pour avancer, mais j'étais vraiment à court de jus, pas d'énergie, pas de jambes. L'impression d'avoir fait des squatts en série et de devoir courir ensuite avec des jambes en coton, voilà qui décrit assez bien mes sensations. Alors évidemment, ça a bien gâché ma course. Je voulais à tout prix ne pas trop perdre de temps, pour que ma soeur puisse prendre le relais à une heure correcte et ne pas partir trop tard (le temps devait se gâter l'après-midi selon la météo). Mais je n'avais qu'une envie : marcher, même sur le plat ! Je n'ai jamais eu une panne de jus comme ça.

J'ai été malgré tout très sensible à la beauté du paysage. Je m'attendais à un semi assez monotone, mais la vallée était magnifique avec cette belle paroi rocheuse sur notre droite, bien éclairée par le soleil du matin, radieux et chaud, et toute cette verdure. Car on a eu chaud, ça cognait dans cette vallée. Il y avait plusieurs stations d'épongeage bienvenues. Vraiment, une excellente organisation.

Finalement, au ravitaillement de Täsch (vers le 15e km), je me suis carrément arrêtée (j'ai marché aux autres), j'ai pris une demi banane, un bout de powerbar (dégueu, tout collant après avoir chauffé sous le soeil), j'ai essayé de prendre du fuel quoi, ça ne pouvait pas me faire de mal. Car à côté de mes 2 gourdes d'eau, je n'avais pris qu'un gel coup de fouet que je me réservais pour les 5 derniers kilomètres où ça grimpe bien, juste avant le relais de Zermatt. Pas assez prévoyante, mais pas dit que ça ait changé grand chose ...

Donc petit arrêt ravitaillement, puis j'ai essayé de relancer comme je pouvais su le dernier bout de plat. Je dois dire qu'il y avait de bons et longs bouts très roulants, plats ou presque. C'est donc bien moi qui avais un problème. Entre le 10 et le15, c'est quasiment plat tout du long, il y a même un peu de descente ! Et moi qui n'avançais pas ...

Arrive le début de la montée sur Zermatt, sur la route d'abord. Là, je marche quelques foulées et j'en profite pour avaler mon gel coup de fouet, mes jambes ne répondent plus. Je me force à reprendre la course, ça m'insupporte de devoir marcher, surtout quand il n'y a pas de réelle difficulté.

Puis arrive la plus belle partie à mon goût. Un vrai passages trail : un petit sentier qui passe au-dessus de la voie ferrée, avec de petits virages, des racines, des rochers, superbe ! Mais dur (même si rien en comparaison de ce qui attendait ceux qui vont jusqu'à Riffelberg ou plus) ! Moi qui étais déjà sans jus, j'ai bien évidemment marché là où la pente était plus raide. Bon, rassurée de voir que tout le monde marchait autour de moi, ça rassure un peu.

J'ai oublié de préciser que je me suis beaucoup, mais alors vraiment beaucoup fait dépasser ! Pour une bonne raison : le départ du marathon se faisait après celui du relais (sauf l'élite partie avant), et tous les coureurs qui valent moin de 3h sur un marathon plat, puis moins de 3h30, etc, nous ont forcément rattrapés, et ce sur des kilomètres ! Ce n'est pas évident psychologiquement, surtout quand on est dans le dur. J'avais constamment l'impression que j'allais me retrouver seule en bout de peloton. Puis de temps à autres, j'entrevoyais les coureurs en relais qui avaient pris le départ avec moi, et qui finalement étaient toujours à ma portée, et ça me rassurait un peu. Sauf que je ne savais pas combien de temps j'allais encore tenir. Ce n'étais pas une question de souffle ni de pulsations trop élevées : de ce côté-là, ça allait bien. Etonnant. Vraiment ni énergie ni jambes, tout se résume à ça.

Donc - je m'égare ! - dans ce dernier passage, j'ai eu un regain d'énergie (le gel ?). Pas que je retrouvais mes jambes, mais l'envie était plus forte que mes jambes en coton. J'ai donc alterné marche dans les côte et course dès que c'était plus roulant. Sauf que la marche dans les montées était vraiment pénible, j'avais l'impression de soulever une masse à chaque pas. De voir les autres marcher aussi m'a redonné du courage, je n'étais pas en complet décalage, c'était déjà ça. Et quand j'ai vu Zermatt en haut de la dernière côté, j'ai pu bien accéléré, enfin ! N'empêche, j'ai perdu beaucoup de temps sur ces derniers kilomètres, et j'ai perdu de vue les relayeurs que j'avais en ligne de mire depuis le début ...

J'étais vraiment contente d'arriver, ce semi m'a paru très long ! J'ai passé le témoin à ma soeur qui m'attendait (c'est un bracelet avec la puce à mettre autour de la cheville), et j'ai pu récupérer mes affaires et le sac à dos de ma soeur, boire, boire, boire, m'asseoir ! Ouf, c'était fait !

Il faisait bon chaud à Zermatt, je me serais bien prélassée une demi heure ou plus sur une terrasse ! Mais j'avais prévu de prendre le train de 11h36 pour monter au sommet du Görnergrat voir l'arrivée de mon neveu. On ne savait pas trop combien de temps il allait mettre (difficile d'estimer son temps sur genre de course quand c'est une première), et il allait faire frais là-haut (plus de 3000 m). Le train était littéralement bondé, entre les touristes et surtout les gens qui venaient voir l'arrivée du marathon à Riffelberg.

Je suis arrivée au Görnergrat quelques minutes avant l'arrivée du vainqueur, une chance ! 4h et 10 secondes d'effort, 19 minutes d'avance sur le 2e, juste impressionnant. Un Norvégien. Moi qui m'attendais naïvement à voir ces trailers arriver en trottinant, j'ai été suprise de les voir tous marcher, pour courir (pour certains) les derniers 100 mètres, tous fort entamés et avec la souffrance sur le visage.

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Le vainqueur sur la petit pont à100 m de l'arrivée

Le soleil a peu a peu été masqué par les nuages, un vent frais soufflait, et je commençais à avoir froid malgré ma polaire et mon coupe-vent. Mais j'avais une place de rêve : un petit banc à 50 mètres de l'arrivée !

Mon neveu est arrivé assez "frais" je trouve, comparé à d'autres avant lui. Il a couru depuis le pont jusqu'à l'arrivée, et je dois dire qu'ils étaient peu à le faire (le 1er, mais pas le 2e par exemple). Lui termine 5e de sa catégorie (moins de 30 ans), et 77e au scratch (sur 700 inscrits), en 5h22, ce qui est un super résultat, pour une première en plus (il n'a même jamais couru de marathon avant) !

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Arrivée de mon neveu (enfin, à quelques dizaines de mètres, l'arrivée est juste là derrière (c'est le 2e qu'on voit de dos) :

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Moi qui était déjà admirative avant, après avoir tellement peiné sur mon ridicule semi avant, je suis d'autant plus impressionnée par l'effort fourni ! Juste énorme !

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Avec Rachel, membre du club arrivée presque en même temps

Après qu'il ait pris le temps de récupérer un peu, nous sommes allés vers l'arrivée du marathon pour voir arriver ma soeur. Mais à peine sortis du train, que celle-ci nous interpelle : elle était déjà arrivée, en 2h59 ! Bravo à elle, c'est super. Elle craignait tellement ! Elle est une bonne coureurs, très bonne dans les montées et qui adore la montagne, mais elle souffre d'une forte anémie, et manquait de jus depuis les 20 km de Lausanne. Elle appréhendait donc ... Mais elle a super bien géré, et s'est fait véritablement plaisir. Tout le contraire de moi, quoi !

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Mon neveu et ma soeur vers l'arrivée du marathon

Je suis allée récupérer ma médaille (l'équipe doit être finisher pour la mériter), mon T-shirt (super en vert fluo), et mon sac de "friandises" (quelques bricoles), puis nous sommes descendus à Zermatt pour nous "ravitailler" : l'estomac vide depuis 6h du matin, il était près de 15h, ça commençait à creuser ! Une bonne douche d'abord, puis un bon petit repas pris vers 17h, original ! Puis retour sur Lausanne, mon neveu a conduit, il était à peine fatigué ! Incroyable.

Une magnifique journée au final, malgré mes souffrances. Seul petit bémol : le Cervin qui n'a pas daigné se montrer entièrement (carrément invisible vendredi, on a pu en apercevoir un bout samedi). Dommage pour cette 10e édition, car c'est vraiment la carte de visite de la région !

Quant à l'organisation, comme je l'ai dit, elle était top ! Entre les volontaires à profusion, tout qui roule sans accrocs, les trains gratuits sur 3 jours dans la région (quand on sait que la seule montée au Görnergrat coûte dans les CHF 70.- !), un magnifique T-shirt de finisher (différencié pour le marathon ou l'ultra), la médaille, vraiment, rien à dire, rien du tout, que du parfait ! Même les WC au départ étaient super propres à encore 10 minutes du départ !

Je suis très fière de mon neveu et de ma soeur, épatée par leur performance, un exploit à mes yeux. Peut-être que j'ai un peu sous-estimé l'effort, et ne me suis-je pas assez spécifiquement préparée. Je ne m'explique quand même pas ce manque de jus, car ça a commencé tôt dans la course, avant les "vraies" difficultés ...

J'oubliais : j'ai quand même réussi à faire 2h13 (je visais 2h15 à 2h30). Mais avec une forme normale, j'aurais facilement mis quelques minutes en moins, et surtout j'aurais moins souffert ! Peut-être dois-je aussi revoir ma gestion de course ...

Mais rassurez-vous, cela restera comme je l'ai dit un très beau souvenir. De la faire "en famille" aussi, c'était très sympa. J'étais tellement heureuse pour eux deux, du bonheur partagé et ça, ça n'a pas de prix !

Par valcox - Publié dans : compétitions
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Mercredi 6 juillet 2011 3 06 /07 /Juil /2011 10:56

Eh oui ! C'est un peu toujours la même chose avec moi : quand les beaux jours sont là, je préfère en profiter que de surfer sur le net . Je suis quand même allée lire de temps à autres mes blogs préférés, passée en vitesse sur Facebook, mais rien de plus !

Alors je vous rassure tout de suite : j'ai couru, et tout va bien . Je suis toujours très motivée, et je continue à aller au club, les mardi et jeudi, et je cours pour moi (seule ou accompagnée) les week-ends. Pas de club hier par contre, où sur le conseil de plusieurs personnes, j'ai sauté la séance afin de ne pas risquer d'en faire trop avant samedi. Car c'est déjà dans trois jours qu'a lieu le tant attendu marathon de Zermatt (en relais pour ce qui me concerne, donc un semi pour moi). J'ai remplacé par un footing à jeun ce matin avant d'aller au boulot, où je me suis payée une belle chute. Résultat : genou, cuisse, hanche, coude et main gauche bien égratignés, c'est le top pour aller à la plage .

Maintenant, repos, peut-être encore un petit footing demain, à voir. J'étais quand même un peu fatiguée ces derniers temps, je sens que j'ai moins de jus, alors autant ne pas trop en faire, ça ne sert à rien. On recharge les batteries ! Mais j'avance bien dans mes sorties en endurance, je vois malgré cette petite fatigue que j'ai progressé un peu.

Départ vendredi midi pour Zermatt, avec ma soeur (ma co-équipière pour le relais), et mon neveu, qui lui s'attaque rien moins qu'à l'ultra-marathon : "seulement" 3.4 km de plus que le marathon ... mais avec 514 mètres de dénivelé en plus (qui en compte déjà 1900), et une arrivée à 3089 m d'altitude !

Pour moi, ce ne seront que 600 m de D+, j'ai la partie la plus facile et la plus régulière. Il y a juste une montée plus raide (mais courte) vers les 8e km, et une autre très raide mais très courte avant d'arriver à Zermatt (profil ici). Mon timing me permettra, une fois arrivée, de me rendre au Görnergrat (en train) voir arriver mon neveu, puis de redescendre 3 km plus bas pour voir ma soeur arriver. Avec en principe même le temps de prendre une douche avant de prendre le train .

Donc je vous dis à la semaine prochaine !

Par valcox - Publié dans : entraînement
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Jeudi 23 juin 2011 4 23 /06 /Juin /2011 11:50

J’ai donc vu Raymond hier, le président et coach du club, pour discuter des résultats de mon test de lactate, comme il me l’avait si gentiment proposé. Je dois dire qu’on est gâté avec un coach pareil, très disponible et passionné, particulièrement doué pour motiver ses troupes ! En bref, il a fondé ce club il y a 42 ans et en est toujours le président. Il a une grande expérience (inutile de préciser qu’il était coureur d’élite en son temps), et a pu vivre de sa passion en ouvrant le magasin « New Concept Sport », spécialisé dans la vente de chaussures de runnings, réputé loin à la ronde. Il a pris sa retraite il y a quelques années, mais reste l’âme de notre club, j’espère pour quelques années encore !

Pour en revenir à mon test, il pense que mon allure de seuil anaérobie à 13 km/h est effectivement surévaluée. Il l’estime plutôt autour des 12-12.5 km/h, ce qui me semble plus juste également. Cela est dû au fait que ces programmes qui analysent les résultats des tests sont réalisés à partir des performances des coureurs d’élite, qui eux sont capables de tenir des valeurs beaucoup plus élevées (% de leur vma) que les populaires. Par contre, il estime lui aussi que je devrais pouvoir courir un marathon entre 3h50 et 3h40. Il m’a très généreusement concocté sous mes yeux un plan axé sur un objectif de 3h45, soit une allure de 5:20/km ou 11.25 km/h.

Je dois dire que cet objectif me paraît quand même ambitieux, mais il m’assure qu’au vu de mes résultats, de ma progression et en m’ayant vu courir, c’est tout à fait réalisable. A condition de s’y préparer avec sérieux, bien évidemment. Bon, ben je ne demande qu’à le croire, n’empêche, ça me met un peu la pression !

Donc ce plan, il l’a établi devant moi, en tenant compte du programme du club (déjà établi dans les grandes lignes et axé sur le marathon de Lausanne justement), et en y intégrant les courses auxquelles je vais participer. C’est génial, je ne pouvais demander mieux ! En plus, il y a possibilité de le réajuster si nécessaire.

En gros, pour faire bref, il voit deux grandes phases de deux mois chacune : la première est axée sur le volume, la deuxième sur le travail spécifique (vitesse). Il m’a même indiqué que faire pendant mes vacances (3 semaines, qui coïncident avec celles du club à une semaine près), à savoir deux sorties par semaine : une sur les graisses et une tonique. Histoire de se reposer sans perdre les acquis.

Pour la première phase axée sur le volume, il me suffit d’aller courir avec le club les mardi et jeudi, de compléter par un footing lent sur les graisses (1h15), et pour la 4e sortie de faire un autre sport (marche, VTT, vélo, …), mais avec toutes les 3 semaines une sortie de 20 km à allure marathon.

Quant au plan, il concerne la partie spécifique et débute fin août. Il a prévu au moins deux moments clé où on fera le point pour éventuellement réajuster le tir. Il a déterminé précisément à quelles allures je devrai courir les séances de vma, les 1000 m, les 2000 m, les footings sur les graisses, les footings normaux et les sorties longues. Tout est axé sur la vitesse, qu’il juge bien plus précise que les pulsations, qui elles peuvent varier en fonction de l’humeur, de la fatigue, du stress, etc. Selon lui, le test lactate permet de déterminer ces allures de façon très fiable.

Ce qui change par rapport à ce que j’ai fait jusque là, ce sont les longues sorties à allure marathon. Je les avais toujours faites sur les graisses dans mes préparations précédentes, avec des phases à allure marathon. Là, les sorties sur les graisses sont à part. Je n’aurai donc jamais fait autant d’allure marathon ! J’ai confiance, je vais suivre ces consignes à la lettre.

Je suis enchantée, c’est juste parfait. Un plan qui me permet de suivre les entraînements du club, qui est personnalisé et axé sur un objectif précis, que demander de plus ? Un grand merci à notre dévoué coach et président !

Par valcox - Publié dans : Projets
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Mercredi 22 juin 2011 3 22 /06 /Juin /2011 08:03

Hier soir, séance "Spécial Patricia" avec le club. Après bien des interrogations sur ce que ça pouvait être et avoir exclu une sortie dans le Lavaux (elle y habite) puisque nous avions rendez-vous au lieu habituel, il s'est avéré que c'était en fait tout simplement une séance dirigée par Patricia (et non Raymond).

Elle avait prévu 3 "jeux", chacun devant être exécuté pendant une dizaine de minutes, avec nos groupes respectifs.

Après un échauffement en footing de 30 minutes, nous avons commencé par une série d'exercices de coordination, qui consistaient à effectuer un mouvement toutes les 5 foulées sur une ligne droite d'environ 200 mètres. Tout d'abord des flexions (en touchant le sol), puis des extensions, puis écarts de jambes, puis foulées bondissantes (sauts d'obstacle imaginaire). A répéter en boucle jusqu'à arriver à 10 minutes. Fatiguant je dois dire, surtout les flexions !

S'en suivait le deuxième : courir en file indienne à allure "normale", le dernier accélère et dépasse la file pour se placer devant, et ainsi de suite, le tout pendant 10 minutes également. Sympa. L'ambiance était assez à la rigolade, et l'allure a peu à peu augmenté, dans la bonne humeur. Pas trop fatiguant, puisque nous étions assez nombreux, et que nous étions donc la plupart du temps en footing. Je crois que j'ai dû faire seulement 3, maximum 4 accélérations pour ma part.

Enfin, le jeu le plus amusant mais le plus épriouvant aussi : la chasse au lièvre ! On désigne un coureur qui fait le lièvre, le reste du groupe partant à sa chasse (sur environ 150 mètres), le lièvre partant avec quelqeus mètres d'avance. Il s'agit donc d'un sprint ... pour tout le monde, le lièvre étant lui certain de courir à fond. Eh bien c'est intensif ! J'ai adoré, mais que c'est long 150 mètres en sprint ! Surtout quand on est le lièvre, car là, pas question de faiblir ! Un seul lièvre a été rattrapé (et ce n'était pas moi !). Tous n'ont pas joué le jeu des chasseurs, c'est dommage. Certains accéléraient quelques foulées seulement, pour abandonner ensuite en trottinant, voire même en marchant ... et un peu toujours les mêmes. Bien sûr, cette succession de sprints épuise, mais c'est bien le but du jeu. Pour ma part, je m'y suis volontiers prêtée (vitesse max. atteinte selon mon Garmin : 23.5 km/h !), mais j'avoue avoir renoncé à pourchasser le dernier . Il y a eu 8 lièvres en tout, dont moi-même. Je n'avais plus couru comme ça à fond depuis bien, bien longtemps ! Mais que c'est bon

Retour en mode footing pendant une vingtaine de minutes, puis étirements sous la direction de Patricia toujours. Je dois dire que j'avais les jambes bien fatiguées, et que je sentais un peu mes adducteurs, et un muscle à l'extérieur de ma cuisse droite. Ces sollicitations un peu brusques ne ménagent pas les muscles ! J'ai encore fait quelques étirements supplémentaires en arrivant à la maison, puis une petite séance de Compex en mode "récupération active". Ce matin, à part des jambes un peu lourdes, je n'ai pas de douleurs.

Pendant l'échauffement, je n'étais pas tant en forme, et pendant la première série d'exercices non plus : un manque d'énergie certain. Mais le côté ludique m'a fait oublier mes mauvaises sensations, et finalement je me suis vraiment amusée et donnée à fond ! C'est ça, l'avantage du club aussi : ça nous pousse à nous bousculer un peu.

Tout à l'heure, je vois Raymond pour discuter de mon test de lactate. J'ai hâte de voir ce qu'il en dit, et ce qu'il pense d'un plan concocté par Chantal Daucourt, celle qui m'a fait passer le test. Je pense qu'il me poussera plutôt à suivre le plan du club, complété par des footings et sorties longues ... Enfin, on verra tout ça !

Par valcox - Publié dans : entraînement
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